Avec Immortals Fenyx Rising, Ubisoft nous propose une nouvelle licence très colorée sous le signe de l’aventure.  Un jeu qui, pour ma part, n’était pas passé inaperçu lors de sa présentation.  Un style assez inhabituel pour Ubisoft qui restait sur ses acquis avec de grosses licences phares.  II me tardait d’enfin pouvoir mettre la main sur ce jeu qui me semblait très rafraichissant!

L’histoire débute avec un gros cataclysme qui libère Typhon, un monstrueux Titan de la mythologie Grecque.  Son arrivée sur Terre n’annonce rien de bon : Il éradiquera les humains en les pétrifiant et s’occupera des Dieux présents en transformant certains d’entre eux.  C’est dans un décor de fin du monde que Zeus va chercher son frère Prométhée pour décider d’une stratégie pour venir à bout de cette monstruosité.  Ils décideront tout-de-même de laisser Fenyx, seul héros n’ayant pas été changé en pierre, pour s’occuper de cette catastrophe.  C’est sous les traits de ce héros, accompagné d’Hermès , que notre aventure va démarrer et notre  tâche sera longue et ardue.  Une histoire assez basique sur le thème de la mythologie mais, là où Immortals Fenyx Rising se démarque clairement, c’est sur le ton humoristique qu’il y a tout au long de l’histoire et de notre avancement.  Et puis bon il faut l’avouer, avoir Lionnel Astier comme narrateur dans la peau de Zeus est vraiment agréable.

 

En voyant les trailers de Immortals Fenyx Rising, même si le jeu me tapait dans l’oeil, j’avais tout de même peur que son gameplay soit un peu trop ressemblant à un Assassin’s Creed avec son système de quêtes , mais il n’en est rien. On a une réelle nouvelle licence qui change totalement. Certes, en plus de la trame principale, on retrouve une tonne d’activités et de coffres à collecter sur la map mais ici je n’ai pas retrouvé cette sensation de saturation tant tout tombe presque inconsciemment à nos pieds en avançant tranquillement.  On passe naturellement d’une quête principale à une mission secondaire ou une tâche héroïque tout en trouvant sur notre chemin des coffres, des énigmes sous forme de fresques, de constellations voire même des musiques à reproduire sur une Lyre.  On a également beaucoup de cryptes du Tartare dans lesquels nous retrouvons des défis sous forme d’énigmes ou de zones de combats  avec à la clé, une fois finis, de bonnes récompenses.  Et si vous pensez que c’est tout, que nenni, il y a également des défis sous forme de speedrun à pied et dans les airs et des courses d’obstacles à acheminer avec notre flèche.  Un contenu assez colossal au final mais assez éclectique pour nous tenir en haleine de longues heures pour ceux qui sont complétionistes.  Le jeu vous demandera d’être patient sur un grand nombre de séquences de plateforme, aussi bien du côté de l’observation du terrain que de vos timings qui sont parfois très justes.  En tout cas, on est clairement sur un Zelda Like.  Quoiqu’il en soit, après une trentaine d’heures de jeu, le scénario est fini mais je suis loin d’être à 100%, il y a vraiment de quoi s’occuper.

Qui dit jeu d’aventure chez Ubisoft dit RPG. On a du coup bien évidemment toute une note très RPG avec un arbre de compétences et autres bonus à débloquer.  Certains se débloqueront en gagnant des ressources sur votre route, d’autres seront débloqués en avançant dans le jeu et en sauvant les divinités Athéna, Aphrodite, Arès et Héphaïstos.  Les combats sont ultra dynamiques et profitent très certainement de l’expérience du studio sur les Assassin’s Creed avec son propre style.

 

   

Graphiquement on est dans un style purement animation 3D à la Pixar du plus bel effet.  L’univers est très lumineux et coloré avec son côté cartoon et sur Série X, le jeu est sublimé, ne souffrant d’aucun défaut.  On a pourtant énormément d’effets de lumière et de particules en combat et le jeu ne bronche jamais et reste stable et fluide.

Concernant la bande sonore, j’ai bien aimé la VF avec beaucoup d’humour ce qui colle très bien au ton donné en jeu.  Par contre petite déception pour la musique, j’aurais aimé des thèmes plus épique. Ici c’est assez basique et on oubliera assez rapidement la BO.

En conclusion, certes on a ici un jeu qui ressemble énormément à Zelda Breath of the Wild mais, qui pour ma part, ne me dérange absolument pas vu que je ne possède pas de Nintendo Switch, c’est même plutôt cool d’avoir ce style de jeu sur Xbox Série X!  Certes, les possesseurs de Switch ne verront pas de grand intérêt dans Immortals Fenyx Rising mais ceux qui comme moi n’ont pas cette console, seront ravis.

Pour moi c’est une très bonne surprise pour cette fin d’année!