Monster Energy Supercross – The official videogame 3, développé par le studio Milestone Interactive, est un jeu de course de motocross qui met donc sans surprise en scène la Monster Energy cup.

Petit disclaimer avant de rentrer dans le vif du sujet : Cela fait bien longtemps que je n’avais pas eu entre les mains un jeu de motocross et vu que je ne suis pas fin connaisseur de ce sport mon avis concernera plus la forme que le fond.

On commence alors le jeu par créer son avatar. Le choix est alors assez varié malgré le fait qu’il soit impossible de choisir sa coupe de cheveux sans modifier son visage. On voit que Milestone a essayé de donner de la souplesse et du mouvement aux cheveux, mais malheureusement l’effet n’est pas très sexy. 

Mais une fois le casque vissé sur la tête ce n’est plus qu’un détail. On passe rapidement cette étape, de toute façon il est possible de le modifier à volonté plus tard.

On lance alors sa première course, après un premier chargement un peu long. Je suis plutôt du genre role play, alors quand on me met quelques cinématiques pour présenter la course ou mon personnage, je suis à fond dedans : je me sens pilote pro sous les flashes des spectateurs venus voir du spectacle alors qu’un disciple de Michael Bay se donne à cœur joie avec la pyrotechnique. 

 

J’enfourche ma moto en sélectionnant mon emplacement sur la grille. Je suis prêt, 3, 2, 1 c’est parti !
Et du spectacle je vais en donner car très vite je me retrouve à terre avec mes rêves de carrière pro traînés dans la boue. Est-ce la pression, le manque d’habitude ou le gameplay que je trouve alors un peu exigeant pour le néophyte que je suis. On se remet en selle, on se dit que le jeu se veut peut-être simulation, ce qui ne me déplairait pas. Mais vient le temps des sorties de route et avec elles du timer de 5 secondes quand ce n’est pas la main divine qui vient te téléporter instantanément sur le circuit. Coup dur, me voilà sorti de mon rôle. Je relance une partie maintenant pour moi chaques sauts est une épreuve. J’essaie tant bien que mal d’incliner correctement les sticks pour suivre les bonnes trajectoires, faire quelques tricks en l’air. J’essaie de me pencher plus dans les virages pour mieux les négocier, mais pas trop sinon c’est la chute. Je prends un peu de plaisir au moment où j’arrive à monter dans le classement, mais la moindre erreur est punitive. Un petit plot que j’ai percuté à quoi 5km/h me fait tomber comme une poupée de chiffon. Me voilà alors perplexe est-ce un jeu d’arcade pour le fun ou un jeu de simulation pour joueur chevronné ? Je pense qu’il faut un peu d’expérience avec le genre et une conduite pas trop bourrin pour aller plus loin.

 

En dehors de la carrière, il est possible d’incarner un pilote officiel dans des courses uniques, du contre-la-montre, des championnats officiels ou personnalisés. Il est également possible de choisir sa catégorie entre 450, 250 East et 250 West. Bien-sûr chaque catégories ont leurs propres pilotes et leurs circuits. Il est possible aussi de jouer avec son avatar personnel dans ces modes. Il y a aussi un mode défi qui propose, ô surprise, des défis pour apprendre les bases ou des techniques plus poussées et qui par la même occasion vous permettra de débloquer des cosmétiques. Mais le mode solo que j’ai le plus fait est le complexe : une sorte de mode libre où on s’amuse sur une zone sans sorties de route possibles. Le terrain de jeu où j’ai rentré mes premiers tricks et où je me suis vraiment amusé.

 

Coté multijoueurs, Je n’ai pas eu l’occasion de tester le Nintendo switch online car aucuns salons n’étaient disponibles à ce moment-là. Il y a aussi la possibilité de faire du multijoueurs local. J’ai vu que le multijoueurs proposait un mode « Chasse aux trésors » sur la carte du complexe, j’aurais aimé tester cette dernière, mais malheureusement aucun compagnon borgne n’as répondu présent.

Passons à la partie que j’aime le plus dans ce genre de jeux : l’éditeur de circuit, qui, après un assez long tuto vous fera créer un circuit de A à Z, vous laissera libre de créer le circuit de vos rêves. Ce rêve Se limite tout de même à la taille du stade que vous choisirez mais il est tout de même possible de bien s’amuser, c’est même devenu mon second terrain de jeux car il est possible de tester le circuit à tout moment ce qui vous laisse alors libre dans le stade.

 

Il est aussi possible de personnaliser son avatar avec un grand choix de cosmétiques et de marques mais ce choix est encore plus important pour sa bécane et j’adore. Bien sûr il faudra jouer pour débloquer les cosmétiques ou les pièces que vous voulez. Les pièces changent en plus les caractéristiques de votre engin. On peut en plus enregistrer plusieurs préréglages pour s’adapter à tous les circuits. C’est suffisant pour que j’enfourche à nouveau ma moto pour gagner des points. Cette fois-ci en vue à la première personne pour plus d’immersion.

Pour conclure, Monster Energy Supercross – The official videogame 3, est le genre de jeu qu’on appelle un jeu de niche. Le public visé est plutôt les personnes intéressées par ce sport mécanique qu’est le motocross. Les joueurs ne sont pas là par hasard et Milestone à l’air de vouloir les gâter avec un jeu complet et plutôt beau sur switch. Et le défi est tout de même présent à mi-chemin entre l’exigence d’une simulation et le fun d’un jeu arcade. La Switch vous permettra de vous entraîner partout et une fois l’adaptation faite de profiter pleinement de toutes les options proposées par le jeu. Si, comme moi vous n’avez pas l’habitude, il vous faudra alors de la patience pour arriver à vous faire à la physique du jeu.


N’oubliez pas qu’après la chute il faut tout de suite se remettre en selle.

La suite >