Ubisoft revient avec sa licence phare.  Après l’Egypte et la Grèce, nous voici plongés en Angleterre pour une grosse conquête viking dans Assassin’s Creed Valhalla.  Comment vous dire à quel point j’avais hâte de jouer à cet opus, retrouver cette licence dépaysante que j’ai toujours adoré alliée à l’univers des Vikings que j’ai toujours apprécié, cela ne pouvait former qu’un combo gagnant pour moi

On démarre l’histoire sur une longue introduction en Norvège où l’on incarne Eivor.  Il voit son père et sa mère mourir de la main de Kjotve le Cruel lors d’un raid sur son village.  Il s’enfuit alors avec son frère Sigurd alors qu’un gros combat massacrant son clan démarre.  Une fois adulte, après quelques mésaventures en Norvège, on partira vers l’Angleterre pour trouver des terres à coloniser pour prospérer dans ce pays.  Cela ne sera pas aisé de détrôner les rois déjà en place sur ces terres qui ne sont pas spécialement ravis de voir ces barbares débarquer chez eux, mais on a avec nous de fiers combattants pour y arriver.

Parallèlement à l’histoire de nos bons vikings, on suivra encore également Layla Hassan, chercheur d’Abstergo dans le présent.  Ce n’est pour ma part pas la partie la plus agréable des Assassin’s Creed, mais il faut avouer que ça permet de garder un fil conducteur entre chaque épisode.

 

Concernant le gameplay, il n’y a pas grand chose qui change depuis Odyssey: on est toujours en présence d’un jeu qui se veut très RPG.  On y retrouve du coup l’arbre de compétences améliorables sur trois axes (corbeau, ours et loup) qui correspondent un peu à la discrétion, la puissance du corps à corps et le combat à distance.  Il y a également la possibilité d’équiper jusqu’à huit aptitudes qui se déverrouilleront au fil du temps ou lors de vos  explorations.  Du coup comme toujours dans un Assassin’s Creed, on peut choisir notre approche lors d’un combat, soit totalement en mode sneaky et ainsi prendre par surprise nos adversaires ou scruter le terrain à l’arc voire même y aller comme un gros bourrin et dégommer tout le monde à coups de haches et d’épées.  Comme pour Odyssey, nous pouvons choisir le sexe de notre Héros ou laisser l’animus choisir lors de certains évènements le sexe que notre personnage aura, le pourquoi de ce choix de sexe est très vite expliqué dans le jeu.  En parlant de l’animus, sur la carte du monde en plus de toutes les quêtes et activités annexes, il ya quelques anomalies de l’animus qui pour ma part étaient plus embêtantes qu’autre chose à faire.  Assassin’s Creed oblige, on croisera rapidement deux membres de l’ordre des assassins pour nous guider et nous initier à nos futurs contrats contre l’ordre qui regroupe un grand nombre de cible à atteindre.

Un truc sur lequel j’ai eu beaucoup de mal dans ce Assassin’s Creed Valhalla.  Le fait qu’on incarne un Viking.  Je n’ai pas vraiment réussi à me mettre dans la peau d’un assassin qui doit jouer de ruse et de discrétion pour arriver à ses fins.  Là j’étais tout au long en mode Berserker avec mes deux haches à démembrer mes ennemis à tour de bras.  D’ailleurs, pour les combats on a un large choix de combinaisons, on pourra très facilement passer d’un combo 2 armes, une arme et un bouclier, une arme lourde voire même après avoir débloquer la compétence, deux armes lourdes pour un massacre garantit!  Plusieurs types d’arcs et d’armes nous sont également offerte.  Par contre il y a clairement moins de choix que dans les précédents opus, cela dit, Valhalla compense sur le fait que le skin de nos équipements changent au fil des améliorations.  Qui dit Viking dit forcément pillage et on a un bon paquet de villages et de monastères à prendre d’assaut pour augmenter notre richesse et ainsi améliorer notre village.  Pour les plus acharnés et les complètionistes il faudra vous armer de patience car il y a encore une fois dans un Assassin’s Creed une tonne d’objets, mystères et artefacts à dénicher.

En plus de l’Angleterre et la Norvège, on aura aussi la possibilité de parcourir Asgard et de passer sur le bifrost!  Petit plus appréciable afin de parcourir en vitesse la mythologie nordique.

 

   

Graphiquement, je suis heureux d’avoir patienté avant de trop avancer dans ce jeu pour m’y mettre à fond sur la Serie X.  On a un réel gap graphique et surtout qu’est-ce que c’est fluide sur cette console, rien à voir avec la One.  Le monde est encore une fois superbement retranscrit, que cela soit en Norvège ou en Angleterre on est immédiatement plongé au Moyen-âge.  Les jeux de lumière et effets météo et les réflexions sont superbes (petit bémol pour les effets de feu qui ne sont pas fous).

Les musiques du jeu sont juste sublimes, elles nous font voyager au coeur de cette époque hostile.  Par contre, pour une fois j’ai préféré la VF à la VO, c’est assez rare qu’il est important de le noter.

En conclusion, comme vous pouvez vous en douter, j’ai adoré ce Assassin’s Creed Valhalla.  Le gameplay RPG/Aventure fonctionne toujours aussi bien et l’univers créé est encore une fois immense et donne toujours envie après plusieurs dizaines d’heures de jeu de l’explorer de fond en comble.  Je regrette peut-être justement que cet univers n’ait pas plus de petits évènements dynamiques lors de nos explorations (un peu comme on pouvait en avoir dans RDR2).  En tout cas, si vous aimez cet univers ou que vous êtes simplement fan d’Assassin’s Creed, foncez, cet opus est vraiment bon.