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Retour sur la « mini » conférence Xbox One
21/05/13

Je dis mini car elle était bien trop courte à mes yeux, on sent bien qu’on est proche de l’E3 et qu’ils ne voulaient pas trop en montrer. Je ne sais pas vous, mais moi malgré mon enthousiasme en direct quand la console a été révélée, j’avoue garder quelques réserves en attendant les premières images Ingame lors de l’E3.
Beaucoup de gens trouve la console moche, moi je l’aime bien cette Xbox One, elle est sobre et s’intègrera facilement dans le salon, et la manette sympa qu’ils aient gardé le design initial, je me réjouis de l’avoir en mains.

Je me réjouis de voir arriver le salon E3 pour voir si les dernières rumeurs seront fondées ou non. Comme par exemple celle qui vient d’être annoncé comme quoi il n’y aurait aucune rétro-compatibilité sur la Xbox One, aussi bien pour les jeux sur DvD que les jeux xbox live arcade, perso je trouve ça honteux, surtout pour des joueurs comme moi qui ont un catalogue de jeu arcade qui doit peut-être dépasser quelques centaines d’euro. Et la dernière annonce qui nous parle d’une activation obligatoire de chaque jeu (mais qui ne demanderait pas de connexion obligatoire par la suite), sur ça je me marre vraiment par rapport à ceux qui se réjouissaient quand EA avait annoncé la suppression de ses Online Pass car là on atteint un point que je n’apprécie pas du tout.
Enfin malgré tout je reste fan de ma petit Xbox et j’attend impatiemment la suite, je sens qu’elle aura de belles choses à nous révéler par la suite.
Deux trailer à retenir de cette conférence, celui de Forza 5, une vrai claque et celui de Quantum Break qui titille ma curiosité!
[Avis-Test] Bioshock Infinite
22/04/13

Je pourrais très bien résumer mon avis en quelques lignes en vous disant simplement que Bioshock : Infinite est une pure tuerie et qu’il faut absolument l’acheter. Mais bon cela ne serait pas très objectif et manquerait clairement de contenu même si cela résumerait bien mon ressenti sur cette bombe. Donc en gros vous l’avez déjà deviné, j’ai adoré ce nouvel opus de Bioshock.

Un peu comme dans les précédents opus, Booker DeWitt est à l’instar du Hero des anciens Bioshock, embarqué dans un endroit étrange par deux inconnus un peu barge sur un barque. Ils nous déposent face à une espèce de phare puis se cassent nous laissant seul, dans le genre on te débarque dans un coin lugubre et débrouille-toi on fait fort. Ensuite arrive la montée vers Columbia d’une façon qui ferait flipper n’importe qui. Columbia, superbe ville flottante qui recelle bien des surprises pour un simple new-yorkais.
Ce chère Détective part pour cette belle destination pour d’obscures raisons, au départ nous allons là-bas pour chercher une jeune fille du nom d’Elizabeth et de la ramener à New York, ce qui lui permettra d’effacer une certaine dette. Au final cette Elizabeth est prisonnière à Columbia et notre ami Booker aura fort à faire pour la libérer. Il découvrira d’ailleurs au fil du temps que cette Elizabeth a quelques pouvoirs assez impressionnants Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire qui doit être vécue sur le moment et surtout sans spoil!
Bien que très beau techniquement, ce n’est pas sur ça qu’il brille le plus, c’est surtout artistiquement parlant qu’il est au top. L’univers steampunk dont je suis plus que fan est superbement rendu ici, la ville de Columbia est riche en détails. D’autant plus que la ville évolue vraiment au fil de notre aventure (je ne vous dis pas pourquoi au risque de gros spoil). Cela vous arrivera régulièrement de vous arrêter pour admirer un monument ou une affiche car tout y est pour vous mettre dans une ambiance dépaysante. En tout cas, si vous voulez une claque graphique et que vous avez un pc qui tourne optez pour cette solution, ici sur xbox c’est certe beau mais très loin de la version pc quand même.
Je ne sais pas si c’était voulu, mais ce qui m’a le plus choqué coté graphisme, ce sont les personnages « ambiant » du jeu. Je les ai tous trouvé très aseptisés, on se serait cru face à des automates de foire pour la plupart, c’est dommage car les décors étaient magnifiques et ce petit défaut rend de suite la ville de Colombiana moins vivante.
Le gameplay se rapproche très fortement aux précédents Bioshock il est juste un peu plus nerveux et axé action mais cela n’enlève en rien le plaisir de jouer. Malgré tout, certain regretterons peut-être de ne plus retrouver l’atmosphère oppressant des premiers avec leurs couloirs sombres et dangereux. Pour ma part je trouve cela bien d’avoir un peu casser le traditionnel couloir renfermé pour se retrouver sur une ville semi-ouverte et surtout à ciel ouvert, cela nous ajoute pas mal de nouveautés au gameplay. Ces nouveautés se remarquent surtout grâce au grappin qui nous permet d’utiliser des rails pour se déplacer et combattre nos ennemis d’une façon totalement différente et très dynamique. On y retrouve bien évidement les différents pouvoirs (j’ai adoré le pouvoir des corbeaux), ce ne sont plus des plasmides mais des toniques, un changement de nom qui au final ne changera rien. Les armes sont toujours très stylée et colle parfaitement à l’univers, on passe d’un simple pistolet à une grosse sulfateuse, nous ne pourront transporter que 2 armes à la fois et surtout très peu de munitions, il faudra être prudent lors des défourraillages. Chose étonnante, ce Bioshock introduit un bouclier, cela rend le jeu certainement un peu plus facile.
Bioshock : Infinite a une très bonne durée de vie de plus d’une dizaine d’heures, le fait que l’éditeur ait abandonné le multijoueur n’est pas pour me déplaire car dans le Bioshock 2 je n’avais vraiment pas aimé ça.

En conclusion, ce Bioshock : Infinite est une suite digne de ce nom, il reprend les codes principaux de ses aînés mais modifie assez son univers pour qu’on ne se retrouve pas sur un simple copier collé, chose que l’on rencontre trop souvent sur des suites. Je pense qu’il peut aussi bien plaire aux puristes des Bioshock qu’à un joueur qui recherche un bon fps solo à se mettre sous la dent car l’action y est frénétique. Au final foncez, on est en présence d’un très bon GOTY.
[Avis-Test] Tomb Raider
17/03/13

Dès que l’on parle de Tomb Raider ou de Lara Croft, cela évoque de suite des souvenirs pour tout le monde. Qui osera dire qu’il n’a jamais joué à un Tomb Raider ou pire n’a jamais entendu parler de l’icône de cette licence, Lara Croft
. Faire resurgir cette licence et qui plus est en y implantant pas mal de nouveautés c’est bien souvent s’aventurer sur une pente savonneuse, et là les petits gars de Crystal Dynamics ont fait du très bon boulot.
On démarre l’aventure avec une jeune Lara Croft de 21 ans qui est une pure novice, elle n’a pas encore son instinct d’aventurière, elle est maladroite, a souvent peur et est submergée de doute. Lara Croft devra retrouver ses amis suite au naufrage de leur bateau sur une île très particulière (qui a dit LOST?). Tout au long de l’aventure nous découvrirons pourquoi nous nous somme crashé sur cette île. Mais surtout nous allons y trouver tout un tas de cultes obscurs. On y découvre surtout une Lara Croft qui va se forger un caractère qui la pousse à se surpasser, c’est la première fois que je vois un personnage évoluer de cette façon dans un jeu vidéo.
Etant donné sa richesse et le nombre de rebondissements (cela m’est arrivé plus d’une fois de me dire oh ça va être la fin… et puis non… l’aventure continue, et je ne suis pas le seul dans ce cas), je préfère ne rien dire de plus sur ce scénario. N’oubliez pas que cet épisode mérite son Pegi 18, il est bien plus mature (et gore par moment) que les précédents épisodes, il touche clairement un public adulte.
En tout cas, cette nouvelle Lara c’est un peu la John Mclaine du jeu vidéo, elle s’en prend plein la tronche mais ne recule jamais!
Le gameplay a été revu et corrigé, Tomb Raider a pris un sacré coup de jeune et est bien plus accessible et aussi plus impressionnant. Lara se prend bien plus facilement en mains qu’auparavant, fini les sauts au millimètre (ou au pixel) près, vous courez vous sautez tout se passe à merveille. On retrouvera comme d’habitude pas mal d’énigmes dans des tombeaux à explorer, malheureusement j’ai trouvé les énigmes un peu trop facile à mon goût. Si vous vous souvenez des anciens Tomb Raider, on avait parfois de vrai casse tête chinois qui nous prenait pas mal de temps à résoudre. Du coup ici on joue plus sur l’exploration que la recherche de solution en elle même.
Autre nouveauté, le jeu a un coté très cinématographique qui a un rendu plus qu’excellent, on passe très fluidement d’un séquence de gameplay à une cinématique pour ensuite avoir un Quick-time event. Le tout en ayant des changements de plans de caméras très dynamique sans que l’on ai des temps d’arrêts, on n’a pas le temps de reprendre son souffle, il faut avancer! Moi qui suis d’habitude du genre à râler sur les quick-time event, dans ce Tomb Raider, on est servi, mais à chaque fois c’est judicieusement placé et ils nous laissent généralement du temps pour gérer le truc (même si dès le premier QT je me suis ramassé un rocher sur la tronche
).
Coté multijoueur, certes c’est une bonne idée d’avoir ajouté ce mode de jeu, mais j’en ai vite fait le tour et je l’ai surtout vite zappé. Pour moi Tomb Raider reste et restera un jeu solo (a la limite je ne suis pas contre un peu de coop), ce n’est pas le multi qui ajoute une plus value au jeu mais je suis certain que certain y trouveront leur compte et y prendront beaucoup de plaisir. D’un coté on a de quoi faire avec le solo et ses quelques vingt heures de jeu (en fouillant tout).
Graphiquement, Tomb Raider est juste magnifique, on en plein les yeux tout au long de notre aventure.
Les décors ont été soigné aux petits oignons, et ça m’arrange, moi qui adore explorer et découvrir chaque recoin d’un jeu d’aventure, ici j’ai été servi. Tout est rempli de jolis détails, l’environnement général a subis un gros travail et on prend un plaisir fou à parcourir l’île. Il y a un soucis du détail qui est remarquable sur les environnements, j’avoue avoir rarement pris autant de plaisir à scruter chaque catacombe et chaque lieu, surtout que tout est différent, on a rarement le syndrome de clonage.
De plus, encore une fois car cela se voit de plus en plus dans les nouvelles productions, l’écran totalement libre, aucune interface n’est présente, cela nous confère une immersion totale! L’ambiance générale a été peaufinée au maximum, on y croit et les développeurs ont réussis à nous transmettre tout un tas d’émotions tout au long de notre périple. Dès le début on est dedans et on sent que la pauvre Lara a du mal à s’en sortir et on souffrirait presque pour elle.
Je me répète, mais une chose est certaine, graphiquement Tomb raider est magnifique, je me suis même surpris à me dire que nos consoles actuelles pourraient tourner encore quelques années avec ce genre de moteur graphique. Le seul défaut technique que je peux relevé et que j’ai trouvé étrange, la qualité de l’eau en général, parfois on a plus l’impression de patauger dans du goudron que de la simple eau sale.
Pour revenir sur l’ambiance, les bruitages sonores sont très bon, avec une bonne installation on y entend tout les petits détails de la forêt. Les doublages en français sont plutôt convaincants, même si par moment j’ai eu l’impression que Lara Lisait un texte devant elle, les musiques quand à elles, elles sont magistrales et nous plonge encore plus dans l’aventure.
Pour finir, je n’aurais qu’une chose à dire, que vous soyez fans de Tomb Raider ou de jeu d’aventure en général, foncez acheter le jeu les yeux fermés. Pour moi c’est certainement le meilleur Tomb Raider et il annonce du bon pour le futur de Lara Croft. Un jeu qui vous prend aux tripes du début à la fin et surtout on a du mal à lâcher le gamepad une fois la session de jeu lancée, vous risquerez de passer quelques nuits blanches
. Le seul vrai défaut qu’on pourrais donner à ce Tomb Raider, c’est qu’une fois fini on a envie de continuer, mais comme d’habitude, toute les bonnes choses ont une fin.
Si jamais Sideshow m’écoute, faites une statue de cette nouvelle Lara, elle aura une belle place à côté de celle produite par Adam Hughes (dont le shooting est dispo ici).
A survivor is born…
Back to Video Game Awards 2012
10/12/12
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Ce week-end c’est déroulé la dixième édition des Video Game Awards. Cette année une chose est certaine, The Walking Dead est à l’honneur, ce jeu à raflé une grosse partie des prix de la soirée avec entre autre le meilleur jeu de l’année, rien que ça
. Après l’ouragan « Walking Dead« , Borderlands 2 ressort également du lot meilleur fps et meilleur multi (adieu Call of Duty) et surtout, le personnage de l’année grâce à Clap Trap, ce qui est amplement mérité
. D’ailleurs, il faut absolument que vous regardiez la vidéo de remise du prix pour le Clap Trap (cliquez ici).
les grands vainqueurs :
- Jeu de l’année: The Walking Dead: The Game
- Studio de l’année: Telltale Games
- Perso de l’année: Clap Trap
- Meilleur jeu XBOX 360: Halo 4
- Meilleur jeu PS3: Journey
- Meilleur jeu Wii/Wii U: New Super Mario Bros. U
- Meilleur jeu PC: XCOM: Enemy Unknown
- Meilleur jeu portable: Sound Shapes
- Meilleur FPS: Borderlands 2
- Meilleur jeu d’action-aventure: Dishonored
- Meilleur RPG: Mass Effect 3
- Meilleur jeu multijoueur: Borderlands 2
- Meilleur jeu de sport individuel: SSX
- Meilleur jeu de sport en équipe: NBA 2K13
- Meilleur jeu de course: Need For Speed Most Wanted
- Meilleur jeu de combat: Persona 4 Arena
- Meilleur musique dans un jeu: “Cities” by Beck
- Meilleur graphismes: Halo 4
- Meilleur adaptation: The Walking Dead: The Game
- Meilleur performance masculine: Dameon Clarke as Handsome Jack
- Meilleur performance féminine: Melissa Hutchison as Clementine
- Meilleur jeu téléchargeable: The Walking Dead: The Game
- Meilleur DLC: Dawnguard – The Elder Scrolls V: Skyrim
- Meilleur jeu indépendant: Journey
- Jeu le plus attendu: Grand Theft Auto V
Comme chaque année, cette édition des VGA est riche en trailer exclusif. Dans la suite du billet, une petite présentation de ceux qui m’auront marqué.
[Avis-Test] Forza Horizon
26/10/12

A chaque annonce d’un nouveau Forza, mon coeur s’emballe et je deviens fou, pour Forza Horizon, cela m’a fait le même effet mais avec une petite peur que l’esprit de la série soit dénaturée. Que nenni mon ami! Forza est bel et bien là et vous allez vite vous en rendre compte.
Forza Horizon nous plonge de suite dans une ambiance de festival (ça m’a un peu rappelé le Gumball 3000 pour ceux qui connaissent). On démarre tout en bas de l’échelle, dès le début on nous pousse à appuyer sur le champignon au milieu du trafic pour aller acquérir notre premier bracelet et ainsi être inscrit à cette grande compétition du festival Horizon. Notre pilote gravira les échelons pour au final se retrouver avec le bracelet d’or et être champion d’Horizon après avoir mis à genoux tout ses adversaires. Pas de grand scénario, ici on est là pour rouler et s’amuser.
Le coté ambiance est ici poussé à son exagération et est présente jusque dans des rassemblements inédits. En effet, dans ces rassemblements, on se retrouve embarqué dans des courses un peu spéciale. On pourra se mesurer contre des avions, hélicoptères voir même des montgolfières, en bonus à la fin si on fini premier on repart avec la voiture qu’on nous a prêté pour l’épreuve. Tout un programme
! Moi j’ai vraiment adoré cette ambiance et j’en redemande!
Un jeu qui se prend de suite en mains, on retrouve de suite nos repères par rapport à un Forza 4 et le jeu reste accessible à tous grâce aux différentes aides. D’ailleurs le soft a un coté arcade pas trop poussé qui permet à tous de prendre énormément de plaisir. Le gros point fort de cette licence est toujours présente, on ressent fort bien les différences de conduite entre chaque véhicule, l’inertie et le grip se retrouve changé suivant la voiture que l’on aura choisi.
Les épreuves sont très variées et nous permettent de gagner des crédits (plus ou moins importants suivant la difficulté choisie comme dans Forza 4) ou des voitures lors de confrontations spéciales. A chaque fois que l’on gagne un nouveau bracelet, un nouveau pack de courses s’ajoute sur la carte, chose très agréable par rapport à d’autres jeux, chaque course est réellement différente, on repasse que très rarement deux fois sur le même tronçon, cela nous donne une belle impression de renouveau.
En plus de ces courses classiques qui sont liée à notre « carrière », on retrouve un peu partout sur la carte des épreuves de type radar où l’on pourra affronter joyeusement nos amis avec des bolides de plus en plus puissant et ainsi se faire flasher avec la vitesse la plus élevée possible. On a également des courses de rue qui nous sont présentées dans l’histoire comme des courses illégales, elles permettent de gagner un peu plus d’argents que les autres courses.
Seul véritable point négatif du jeu, les temps de chargement certes très courts mais nombreux entre chaque course.
Graphiquement irréprochable, Forza continue de nous surprendre avec un monde ouvert très fouillé, détaillé et varié mais surtout super fluide, que demander de plus? L’environnement et le design général nous rappelle un peu ce que l’on pouvait voir dans les Dirt mais avec une ambiance générale bien plus poussée et immersive. Les joueurs de Forza 4 savent de quoi je parle et une chose est certaine, Forza Horizon garde la réputation de son aîné pour la modélisation des véhicules qui est toujours aussi parfaite.
Le cycle jour/nuit est parfaitement maîtrisé, on n’a pas la sensation comme dans d’autres jeux que la nuit tombe trop vite et brusquement, ici c’est très réaliste et tout se fait en douceur, le soleil se couche pour laisser place à une nuit noire assez dangereuse car les routes ne sont pas toutes éclairées. Certain vont certainement râler qu’il n’y ait pas de cycle météorologique donc pas de pluie ni de neige, moi ça ne m’a pas dérangé et je pense qu’il ne l’on pas fait pour pouvoir garder une certaine qualité graphique sans avoir de ralentissement.
Par rapport à Forza 4, les dégâts ne sont que visuel, ils n’ont aucun impact sur notre conduite, ce qui est plutôt un bon point pour un jeu qui se veut plus arcade, cela nous permet de pouvoir s’appuyer sur nos concurrents lors des déplacements ou de se prendre une voiture en frontal sans avoir à passer par la case réparation. A coté de ça, cela reste du Forza, se la jouer bourrin ne nous permet pas de décrocher de bon chronos voir même de gagner, malgré son coté arcade, Forza Horizon prônera la « bonne conduite » plutôt que l’action par rapport à un Need for Speed pour ne citer que lui.
Avec plus de 35 heures de jeux (solo, multi et configuration de voitures compris), sachant qu’il me reste encore un paquet de courses à terminer, je peux dire sans trop hésiter que la durée de vie de ce Forza Horizon est impeccable. D’autant plus que c’est le multijoueur qui prendra une grande place avec des modes de jeu vraiment sympa et adapté à ce monde ouvert (dont le mode infecté que j’ai adoré). Sans oublier le mode ballade libre qui est juste excellent avec un grand nombre de défis à réaliser en coopération de deux à huit joueurs.
Petit plus, à chaque niveau gagné en multijoueur, on a un système de loterie qui nous permet de gagner soit de l’argent soit une voiture, les accrocs des machines a sous vont avoir une poussée d’adrénaline lors de l’apparition de la roulette
.

En conclusion, Forza Horizon nous offre un parfait compromis entre l’arcade et la complexité de conduite d’un Forza Motorsport. Forza Horizon a su prendre le meilleur de ce qu’on a pu voir dans d’autres jeux du même genre mais en mieux (et ce n’est pas que parce que je suis fan de cette licence que je dis ça
). Un jeu que je conseille à tous, aussi bien les fans de Forza, de simulation ou d’arcade, allez-y tous et foncez les yeux fermer, ce jeu vous fera tenir le gamepad ou le volant en mains durant de longues heures sans jamais vous ennuyer. Un must have de cette fin d’année, Microsoft tiens là une excellente alternative à Forza Motorsport en espérant que ça ne soit pas qu’un simple spin-of et qu’on la reverra dans le futur avec d’autres améliorations.
[Avis-Test] F1 2012
11/10/12

La licence Formula one continue sur sa lancée grâce à Codemasters, Les fans de grande vitesse vont pouvoir reprendre du service dans le baquet de leur écurie favorite dans ce F1 2012, suite qui a mes yeux est vraiment très bonne.
Graphiquement, comme pour beaucoup d’autres jeux de voitures chez Codemasters, ça envoie du pâté. C’est très beau, les détails sont partout aussi bien sur la piste que sur la modélisation des monoplaces toutes reconnaissables et finement détaillées.
Coté ambiance sonore, j’ai noté une nette amélioration, on entend plus aisément une différence de bruit de moteur entre les écuries mais ces moteurs ont surtout vu leur son booster, on s’y croirait. Mais là où c’est encore plus flagrant ce sont les effets de soufflement du vent et changement de bruit lorsqu’on est proche d’un mur. Les conseils donnés par notre ingénieur de piste sont toujours présent et collent plutôt bien aux actions du moment.

Coté gameplay la prise en main est directe, les F1 sont certes nerveuse mais se laissent piloter sans trop de difficulté, les aides sont également là si vous ne voulez pas vous prendre la tête. Un bel effort a été fait pour ceux qui ne suivent pas du tout la F1 grâce au mode « test des jeunes pilotes », vous pourrez découvrir le pilotage de votre F1 (dans les grandes lignes) et permettra surtout de se familiariser avec le KERS et le DRS. Au final, tout le monde y trouvera son compte.
Un nouveau mode Champions a été ajouté sur cet épisode, il nous permet de réaliser quelques petits défis rapide et parfois bien corsé.
grosses nouveautés que j’ai noté; ça ne parlera peut-être pas aux néophytes, mais les joueurs qui comme moi sont de grands fans de Formule 1, seront ravis de voir ces nouveautés.
- réactions plus cohérente des adversaires (attaques plus prudemment et les retardataires se mette plus facilement sur le coté, les drapeaux bleu servent enfin à quelque chose).
- une gestion de la piste plus poussée: lors de la pluie on ressent vraiment la piste changer et encore mieux la gestion du dépôt de gomme, splendide!
- les dégâts et pannes. dans le précédent f1 je n’en avait pas eu, ici sans non plus exagérer on a des pannes qui surgissent aussi bien moteur qu’électronique avec le DRS qui ne répond plus ou parfois des crevaisons.
- arrêt au stand plus rapide et enfin réaliste. Fini d’en rager car l’homme à la sucette nous bloque et laisse passer tout le monde comme sur F1 2011
Histoire de bien voir les différences et nouveautés je me suis remis sur quelques courses du 2011. La première chose qui frappe dès les premiers tours de pistes, l’usure des pneus ou plutôt les détails sur ceux-ci, la poussière, les bouts d’herbes , les graviers ou les bouts de gommes sont plus présent et mieux fait. Pour les graviers j’aimerai bien voir arriver dans la version 2013 le fait que notre F1 se retrouve plantée dans le bac à gravier histoire d’ajouter du réalisme qui en fera rager plus d’un
.
Quelques petits regrets quand même, la safety car comme pour l’édition 2011 elle ne sort pratiquement jamais. Bon il est vrai que sur les saisons de F1 de ces dernières années elle n’est pas souvent sortie, mais elle est quand même apparue (pas besoin de chercher très loin, elle est sortie au Japon).
Ensuite, je ne sais pas si c’est pour nous montrer leur nouveau système de météo et surtout la gestion de la pluie, mais j’ai eu énormément de courses qui se déroulaient sous la pluie, ça ne me dérange pas vraiment, mais j’en connais qui n’aiment pas ça.
J’ai également une petite pique à lancer concernant les pénalités qui ont certes été bien mieux gérées sur cet opus. Mais on a bien trop souvent des pénalités de type « 10 secondes à la fin de la course », on oublierait pas un peu les stop and go? Certes la F1 s’arrête 10 secondes au stand, mais on repart sur la piste et cela donne du spectacle avec des attaques pour revenir dans la course. Il y a aussi les drive-through qui sont un simple passage au stand sans s’arrêter, ça je n’en ai pas vu un seul sur ma saison. Ah oui aussi… A quand un vrai podium en fin de course?

Au final doit-on acheter cette suite? Pour les fans qui comme moi suivent chaque grand prix derrière leur télé je ne peux que dire un grand oui, les nouveautés sont bel et bien présente et c’est un réel plaisir de chevaucher ces bolides pour une nouvelle saison. Pour les néophytes qui possèdent déjà le jeu c’est un peu plus compliquer, les nouveautés sembleront certainement moins flagrantes mais bel et bien présente, si vous le trouvez à un bon prix sauter dessus. On a ici un très bon jeu de Formule 1 qui si il continue sur cette lancée, deviendra la référence en terme de jeu de F1.
Mon petit jeu XBLA du moment: Trial Evolution
7/05/12

Il y a des jeux parfois, même si on est pas très bon dessus, qu’il nous fasse peter les plombs ou que l’on soient au bord de la crise de nerf, arrivent à nous garder accroché à notre gamepad à tout prix. Trial Evolution fait partie de ceux-là! Déjà sur le premier Trial HD j’ai vécu quelques grands moments de rage, plusieurs amis en ont été témoin
. Cette suite comme son nom l’indique est une belle évolution, on garde le même concept et on en fait un jeu encore meilleur.
Le premier constat de cette évolution c’est bien évidemment les graphismes, ils sont superbe! On sort enfin de ces vieux hangars pour trouver de vastes terrains de jeux. Le level design est juste grandiose, chaque stage nous propose tout un tas de changement de caméra, parfois perturbant mais toujours très fluide; voir même de belles surprises avec l’environnement qui s’avère plus piègeux que jamais! La bande son colle parfaitement au style d jeu, hormis l’introduction (qui devient saoulant car on ne peut pas la passer
), les thèmes sont bien choisis et les bruitages du moteur et autres cris du pilote ont un très bon rendu.
Le gameplay a lui également été grandement amélioré, la prise en main est directe et m’a parue un peu plus aisée que dans le précédent opus. Le jeu exploite pleinement toute les nouveautés du level design avec tout un tas de petites actions à réaliser. Les nouveaux mini-jeux sont eux également bien pensé et permettent de se battre à la seconde ou au mètre près entre potes, un vrai jeu de scoring
.
Coté multijoueur le jeu est bien fourni, dès les premiers trailer j’ai été ravis de voir ce mode de jeu enfin arriver sur Trial. Jouer à quatre sur des pistes aussi tortueuse c’est franchement le pied, même si certaine sont réellement hardcore et me font crier de rage! L’éditeur de circuit présent est lui aussi très complet, il permet grâce à une communauté très active de se trouver avec un jeu qui a une durée de vie pratiquement illimitée. Certain créateur sont d’ailleurs de vrai prodige. Malgré tout ça, il serait bon d’avoir une petite mise à jour car je n’ai pas été le seul a avoir beaucoup de mal à rejoindre une partie stable, et surtout sans avoir une longue attente.

En bref, ce nouveau Trial est un réel bon en avant qui ravira aussi bien les puristes de la première heure que les petits nouveaux qui débarquent. Il a tout pour plaire et offre de réels challenges. Bon sur ce, je retourne essayer de battre quelques records sur le live
.
[Mon avis - test] Dead Island
13/09/11

Dead Island est le jeu qui aura créé un énorme buzz dès la sortie de son premier trailer en début d’année (pour ceux qui l’auraient loupé, cliquez ici). Avec une telle entrée en la matière, ce jeu était attendu par une grosse communauté de fans et bien souvent une grosse attente comprend un gros risque de déception. Je dois avouer que ce jeu divisera et ne plaira pas à tous, quand à moi vous le comprendrez très vite, j’ai adoré parcourir et trucider du zombie sur l’île de Dead Island.
Il a certes quelques petits défauts, mais tout au long de mon avis vous comprendrez très vite qu’ils se font oublier au fil des heures de jeu. En parlant d’heure de jeux, j’en suis à plus ou moins 35h, autant dire que j’ai pris et prends toujours beaucoup de plaisir sur ce Dead Island!
Démarrons de suite sur la partie qui fâche le plus dans ce jeu : les graphismes. On remarque de suite que le moteur graphique date un peu, cela se ressent sur la pauvreté des textures et sur le crénelage fort présent. Le jeu souffre également de gros problèmes de clipping et d’affichage tardif des textures. Tout cela n’empêche pas d’avoir un jeu agréable à l’œil surtout pour un jeu pour un monde « semi-ouvert ». On prend énormément de plaisir à passer du sable fin à la forêt tropicale en passant par la ville totalement dévastée. Une chose appréciable, le jeu est fluide et les chargements ne sont pas trop long durant les parties en coopération.
La bande son est magistrale, ne vous attendez pas à des morceaux de musique inoubliables, mais j’ai trouvé l’ambiance sonore très convaincante. Les petits bruits et les cris que l’on entend au loin renforce cette sensation flippante qui nous oblige à rester aux aguets à chaque recoin. Petit plus : les voix (le jeux est en anglais entièrement sous-titré en français) sont très bien jouées.
Le gameplay est vraiment bien pensé, le jeu se prend en main assez rapidement malgré une petite raideur dans les mouvements du personnage. Le level design est superbement bien créé pour nous offrir une zone de jeu énorme avec des missions qui nous ferons toujours traverser par des endroits stratégiques et dangereux à souhait. Mon seul regret étant comme je le disais plus haut : ce monde est « semi-ouvert »; nous ne sommes pas face à une grande carte ouverte, cette dernière étant divisée en plusieurs parties avec ses zones de chargements certainement dû à des limitations techniques pour jouer en coopération. Ce qu’il faut de suite retenir c’est que l’on n’est pas face à un gameplay nerveux de type FPS, je le comparerai plus à un Oblivion ou un Fallout, beaucoup de quêtes, de dialogues et des combats principalement menés à l’arme blanche. Les armes a feux n’étant disponibles qu’à partir du milieu du jeu et en quantité très limitée, ne vous attendez pas à mitrailler du zombie dès les premières minutes de jeu!
Le scénario est assez basique dans le genre survival horror : en gros on a notre petite ile et une infestation contamine la population la transformant en zombie. Quelques survivants luttent pour leurs survie, étrangement les quatre héros du jeu sont immunisés contre cette contamination. Le background de ces quatre personnages est très détaillé et nous présente leur histoire. Je regrette juste que les développeurs n’aient pas été jusqu’au bout des choses en offrant plusieurs histoires ou au minimum de véritables interactions propres à chaque protagoniste lors des phases de dialogue. Ici, mis à part cette petite mise en bouche, le fait que l’on prenne tel ou tel héro ne changera rien sur notre façon de jouer. Nous retrouverons deux femmes : Xian, une asiatique experte dans le maniement de lames et Purna qui elle préfèrera les armes à feu. Il y a également deux hommes : Logan un pro du lancé de couteau et Sam B, la caricature même du rappeur américain qui lui préfèrera les armes contondantes tel que la batte de baseball. Ils offrent chacun leurs propres arbres de compétences, réfléchissez donc bien lors de votre choix.
La durée de vie de Dead Island est juste énorme. Comme je le citais plus haut, il m’aura fallu plus ou moins 35h pour boucler le jeu (quêtes principales et annexes comprises). Le mode coopération offre une re-jouabilité incalculable. Personnellement j’adore continuer sur ce jeu avec des amis malgré le fait que je l’ai fini, un peu comme pour Dead Rising. D’autant plus que le jeu offre une montée jusqu’au level cinquante de notre personnage et pour ce faire il vous faudra de la patience car on n’y arrive pas en une seule partie.
En conclusion, Dead Island offre un joli mélange entre Left4Dead et Dead Rising avec un coté plus sérieux. Beaucoup lui ont trouvé un tas de défauts et se sont arrêtés à ça. Moi j’avoue prendre énormément de plaisir à jouer. Il faut dire que je n’ai jamais été à la courses aux graphismes, pour moi un bon jeu n’est pas forcément un beau jeu!
Par contre je ne voudrais pas terminer cet article sans parler d’un point noir qui m’a le plus énervé : le système de sauvegarde. Je l’ai trouvé assez hasardeux, on ne sait jamais quand le jeu va faire sa petite sauvegarde et parfois on se surprend à attendre plusieurs minutes avant de voir arriver cette précieuse sauvegarde et ainsi pouvoir quitter le jeu la conscience tranquille. Je me demande pourquoi les développeurs n’ont pas inclus un système de sauvegarde basique dans le menu pause ou au moins un sauvegarde automatique à l’instar de certains jeux lors de passage de portes ou à chaque action importante.
[Mon avis - test] Call of Juarez : The Cartel
31/08/11
Avec ce troisième volet de Call of Juarez, Techland abandonne le coté western pour faire de cette licence un fps moderne. Est-ce une bonne chose? Oui et non en fait…

Tout d’abord, il ne faut pas se leurrer, techniquement il est à la ramasse, je l’ai même trouvé en deçà des précédents épisodes. On se croirait face à un bon jeu du début de la sortie des consoles next-gen… Le jeu souffre de textures très pauvres et de modélisations assez anguleuses, ce qui est assez dommage car en général les décors ont un bon rendu et surtout la ville de Los Angeles et son ambiance sont bien retranscrites! Une chose est certaine, les graphismes de Call of Juarez : The Cartel sont loin des FPS sorti dernièrement. A coté de ça, le jeu offre une bande son correcte, quelques bonnes musiques et les voix en version française (hormis la synchronisation faciale) ne sont pas trop mauvaises pour une fois mais on appréciera d’avantage la version anglaise (d’ailleurs je ne peux que souligner le fait qu’on ait un vrai choix des langues, ce qui est assez rare de nos jours). Je regrette juste la surenchère de vulgarité, je ne suis pas du genre à ne pas aimer ça quand c’est bien placé, mais ici c’était un peu trop présent à mon goût.
Le gameplay quand à lui est plutôt réussi, il offre quelques scènes de course poursuite dans les rues de L.A. ou même dans le désert mexicain, le seul soucis est la rigidité des commandes, la conduite du SUV offre des sensations assez bizarres au final. Les fusillades sur l’autoroute de L.A. offrent par contre de bonnes sensations. The Cartel dispose également de nombreuses missions annexes qui permettent de donner un peu de piment au jeu. Mais il faut avouer que le challenge est surtout présent lorsque l’on joue en coopération, car en solo il n’est franchement pas difficile de berner ses coéquipiers lorsque l’on dérobe quelques indices ou portefeuilles qui traînent un peu partout. Les trois personnages disponibles n’offrent pas spécialement de véritable style de jeu ni une histoire fondamentalement différente bien qu’ils aient chacun leur raisons personnelles dans l’histoire. Ils offrent quand même quelques phases de jeu bien distinctes et une fin bien à eux. Il y a clairement de bonnes idées qui auraient pu être poussées bien plus loin. Les ennemis sont quand à eux très coriaces et surtout très bourrins, ils ne vous lâcherons pas d’une semelle d’autant plus que vos coéquipiers s’avèrent assez inutiles pour vous protéger. Par contre ils sont invincibles, au moins pas la peine de chercher à les sauver!
Une chose que j’ai vraiment apprécié est le scénario. On se retrouve ici avec une petite bande de flics véreux (un peu comme dans une de mes séries policières préférées : The Shield). Toute l’histoire se concentre autour de la recherche du cartel de la drogue et ce par n’importe quel moyen. Ok, ce n’est peut-être pas très original mais au moins, ça change des guerres en Afghanistan. Le seul soucis vient du manque de charisme des protagonistes. L’histoire des trois personnages offre une petite re-jouabilité même si elle n’est pas flagrante, ce qui permet de booster un peu la durée de vie du titre qui n’est pas mauvaise, elle est même supérieur à un Call of Duty! Personnellement j’ai pris beaucoup de plaisir à avancer de missions en missions celle-ci s’enchaînent avec rythme (scènes en extérieur urbain ou désert, boite de nuit, appartements,…), j’en arrivais même parfois à oublier ses quelques défauts!
En conclusion comme je le disais avec Gohan, ce jeu a certes pas mal de défauts mais n’est spécialement pas la daube que certains laissaient entendre. Néanmoins, il y a une concurrence telle qu’il aura du mal a s’intégrer. Je pense qu’avec quelques mois de développement supplémentaires on aurait pu avoir un titre revu à la hausse. Si vous le trouvez à petit prix, il offre quelques bons moments de jeu surtout en coopération, avec des petites nouveautés qui changent un peu des Call of Duty. Par contre, j’aurais bien aimé me procurer la version collector polonaise
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