Test / Fast Review
Regroupement de mes petits tests et impressions.
[Avis-Test] Bioshock Infinite
22/04/13

Je pourrais très bien résumer mon avis en quelques lignes en vous disant simplement que Bioshock : Infinite est une pure tuerie et qu’il faut absolument l’acheter. Mais bon cela ne serait pas très objectif et manquerait clairement de contenu même si cela résumerait bien mon ressenti sur cette bombe. Donc en gros vous l’avez déjà deviné, j’ai adoré ce nouvel opus de Bioshock.

Un peu comme dans les précédents opus, Booker DeWitt est à l’instar du Hero des anciens Bioshock, embarqué dans un endroit étrange par deux inconnus un peu barge sur un barque. Ils nous déposent face à une espèce de phare puis se cassent nous laissant seul, dans le genre on te débarque dans un coin lugubre et débrouille-toi on fait fort. Ensuite arrive la montée vers Columbia d’une façon qui ferait flipper n’importe qui. Columbia, superbe ville flottante qui recelle bien des surprises pour un simple new-yorkais.
Ce chère Détective part pour cette belle destination pour d’obscures raisons, au départ nous allons là-bas pour chercher une jeune fille du nom d’Elizabeth et de la ramener à New York, ce qui lui permettra d’effacer une certaine dette. Au final cette Elizabeth est prisonnière à Columbia et notre ami Booker aura fort à faire pour la libérer. Il découvrira d’ailleurs au fil du temps que cette Elizabeth a quelques pouvoirs assez impressionnants Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire qui doit être vécue sur le moment et surtout sans spoil!
Bien que très beau techniquement, ce n’est pas sur ça qu’il brille le plus, c’est surtout artistiquement parlant qu’il est au top. L’univers steampunk dont je suis plus que fan est superbement rendu ici, la ville de Columbia est riche en détails. D’autant plus que la ville évolue vraiment au fil de notre aventure (je ne vous dis pas pourquoi au risque de gros spoil). Cela vous arrivera régulièrement de vous arrêter pour admirer un monument ou une affiche car tout y est pour vous mettre dans une ambiance dépaysante. En tout cas, si vous voulez une claque graphique et que vous avez un pc qui tourne optez pour cette solution, ici sur xbox c’est certe beau mais très loin de la version pc quand même.
Je ne sais pas si c’était voulu, mais ce qui m’a le plus choqué coté graphisme, ce sont les personnages « ambiant » du jeu. Je les ai tous trouvé très aseptisés, on se serait cru face à des automates de foire pour la plupart, c’est dommage car les décors étaient magnifiques et ce petit défaut rend de suite la ville de Colombiana moins vivante.
Le gameplay se rapproche très fortement aux précédents Bioshock il est juste un peu plus nerveux et axé action mais cela n’enlève en rien le plaisir de jouer. Malgré tout, certain regretterons peut-être de ne plus retrouver l’atmosphère oppressant des premiers avec leurs couloirs sombres et dangereux. Pour ma part je trouve cela bien d’avoir un peu casser le traditionnel couloir renfermé pour se retrouver sur une ville semi-ouverte et surtout à ciel ouvert, cela nous ajoute pas mal de nouveautés au gameplay. Ces nouveautés se remarquent surtout grâce au grappin qui nous permet d’utiliser des rails pour se déplacer et combattre nos ennemis d’une façon totalement différente et très dynamique. On y retrouve bien évidement les différents pouvoirs (j’ai adoré le pouvoir des corbeaux), ce ne sont plus des plasmides mais des toniques, un changement de nom qui au final ne changera rien. Les armes sont toujours très stylée et colle parfaitement à l’univers, on passe d’un simple pistolet à une grosse sulfateuse, nous ne pourront transporter que 2 armes à la fois et surtout très peu de munitions, il faudra être prudent lors des défourraillages. Chose étonnante, ce Bioshock introduit un bouclier, cela rend le jeu certainement un peu plus facile.
Bioshock : Infinite a une très bonne durée de vie de plus d’une dizaine d’heures, le fait que l’éditeur ait abandonné le multijoueur n’est pas pour me déplaire car dans le Bioshock 2 je n’avais vraiment pas aimé ça.

En conclusion, ce Bioshock : Infinite est une suite digne de ce nom, il reprend les codes principaux de ses aînés mais modifie assez son univers pour qu’on ne se retrouve pas sur un simple copier collé, chose que l’on rencontre trop souvent sur des suites. Je pense qu’il peut aussi bien plaire aux puristes des Bioshock qu’à un joueur qui recherche un bon fps solo à se mettre sous la dent car l’action y est frénétique. Au final foncez, on est en présence d’un très bon GOTY.
[Avis-Test] Dead Space 3
9/04/13

N’ayant jamais joué à aucun jeu de la licence Dead Space car le style « corridor noir – clostro » ne m’attire vraiment pas (j’en entend déjà me huer dessus dans le fond
). La demo de ce dernier opus m’a clairement attirée, un univers plus ouvert et plus accessible mais surtout de la coopération, beaucoup le savent ici je suis un féru de mode coop dans les jeux, avec tout ces nouveaux éléments, je me devais d’y jouer. Alors, est-ce que j’en ressort satisfais ou déçu?

Le gameplay est certes moins nerveux qu’un Gears of War, il n’en est pas moins fluide. Une chose est certaine le coté action que prend ce Dead Space est vraiment fait pour la coop, la lourdeur du perso lors des gunfights et contre les boss nous handicape pas mal si on est seul. Par contre j’ai trouvé le jeu très facile, premier run en difficile fait sans aucun encombre et le second en impossible, bizarrement c’était encore plus facile. Dès lors que l’on a modifié notre arme au max avec un bon lance-missile, les boss ne résiste pas plus de 2 minutes à nos assauts!
Le mode coop est vraiment bien fait car il ajoute un grand nombre de cut-scène et de missions secondaires propre au personnage qu’incarnera le deuxième joueur. Je pense que c’est la première fois que je vois un jeu crée pour le solo avec un mode coop un poil différent du solo. Une très bonne surprise de ce coté là. J’ai adoré les missions coop supplémentaires avec les cauchemars de Carver, très amusant à vivre.
Seul gros regret, le Tungsten, au départ l’idée de nous permettre de customiser arme et armure était bonne. Enfin, elle l’était jusqu’à ce que je me rende compte que le composant principal qu’est le Tungsten est plus que rare, tellement rare qu’on nous le propose en DLC (une honte à mes yeux!). Donc soit on paye, soit on se transforme en coréen farmeur à temps plein pour améliorer au max notre équipement. Cette nouveauté de micro-transaction risque bien de polluer pas mal de jeu à l’avenir, ce n’est rien de bon je trouve.
Par contre concernant le scénario il est très bateau, je ne sais pas si c’était le cas des précédents opus. On se perd vite et on a du mal à se mettre dans la peau du personnage principal qui manque un peu de charisme.
Graphiquement le jeu est correct mais ce n’est pas non plus une claque technique, autant sur mon premier run en coop j’étais assez admiratif, surtout des décors en extérieur vraiment réussis. Autant sur mon second run en impossible j’ai vite remarqué pas mal de petits trucs assez dérangeant, déjà une très grande partie des décors sont de simple copier coller, chaque partie en intérieur se retrouvent bien souvent identiques. Ensuite les temps de chargement deviennent très vite énervant, ils sont trop nombreux à mon goût, on passe parfois plus de temps dans des portails ou ascenseurs qu’à se bastonner contre les ennemis. Il n’empêche l’ambiance générale du soft est très réussie.
L’ambiance sonore n’est pas en reste, on est vraiment dans une ambiance glauque aussi bien pour la musique que pour les effets sonores.

Au final on se retrouve avec un bon jeu hybride qui reprend certainement les bases des Dead Space avec un coté un peu plus action. au risque de me mettre à dos les fans des premiers j’ai vraiment adoré ce Dead Space 3, aussi bien en solo qu’en coopération. Malgré ses quelques défauts, le changement orienté action et plus ouvert m’a de suit plu. Par contre c’est clair que les fans de la série feront certainement l’impasse sur ce jeu, maintenant, les fans de coopération comme moi n’hésitez pas, surtout si vous le trouvez à un bon prix.
[Avis-Test] Tomb Raider
17/03/13

Dès que l’on parle de Tomb Raider ou de Lara Croft, cela évoque de suite des souvenirs pour tout le monde. Qui osera dire qu’il n’a jamais joué à un Tomb Raider ou pire n’a jamais entendu parler de l’icône de cette licence, Lara Croft
. Faire resurgir cette licence et qui plus est en y implantant pas mal de nouveautés c’est bien souvent s’aventurer sur une pente savonneuse, et là les petits gars de Crystal Dynamics ont fait du très bon boulot.
On démarre l’aventure avec une jeune Lara Croft de 21 ans qui est une pure novice, elle n’a pas encore son instinct d’aventurière, elle est maladroite, a souvent peur et est submergée de doute. Lara Croft devra retrouver ses amis suite au naufrage de leur bateau sur une île très particulière (qui a dit LOST?). Tout au long de l’aventure nous découvrirons pourquoi nous nous somme crashé sur cette île. Mais surtout nous allons y trouver tout un tas de cultes obscurs. On y découvre surtout une Lara Croft qui va se forger un caractère qui la pousse à se surpasser, c’est la première fois que je vois un personnage évoluer de cette façon dans un jeu vidéo.
Etant donné sa richesse et le nombre de rebondissements (cela m’est arrivé plus d’une fois de me dire oh ça va être la fin… et puis non… l’aventure continue, et je ne suis pas le seul dans ce cas), je préfère ne rien dire de plus sur ce scénario. N’oubliez pas que cet épisode mérite son Pegi 18, il est bien plus mature (et gore par moment) que les précédents épisodes, il touche clairement un public adulte.
En tout cas, cette nouvelle Lara c’est un peu la John Mclaine du jeu vidéo, elle s’en prend plein la tronche mais ne recule jamais!
Le gameplay a été revu et corrigé, Tomb Raider a pris un sacré coup de jeune et est bien plus accessible et aussi plus impressionnant. Lara se prend bien plus facilement en mains qu’auparavant, fini les sauts au millimètre (ou au pixel) près, vous courez vous sautez tout se passe à merveille. On retrouvera comme d’habitude pas mal d’énigmes dans des tombeaux à explorer, malheureusement j’ai trouvé les énigmes un peu trop facile à mon goût. Si vous vous souvenez des anciens Tomb Raider, on avait parfois de vrai casse tête chinois qui nous prenait pas mal de temps à résoudre. Du coup ici on joue plus sur l’exploration que la recherche de solution en elle même.
Autre nouveauté, le jeu a un coté très cinématographique qui a un rendu plus qu’excellent, on passe très fluidement d’un séquence de gameplay à une cinématique pour ensuite avoir un Quick-time event. Le tout en ayant des changements de plans de caméras très dynamique sans que l’on ai des temps d’arrêts, on n’a pas le temps de reprendre son souffle, il faut avancer! Moi qui suis d’habitude du genre à râler sur les quick-time event, dans ce Tomb Raider, on est servi, mais à chaque fois c’est judicieusement placé et ils nous laissent généralement du temps pour gérer le truc (même si dès le premier QT je me suis ramassé un rocher sur la tronche
).
Coté multijoueur, certes c’est une bonne idée d’avoir ajouté ce mode de jeu, mais j’en ai vite fait le tour et je l’ai surtout vite zappé. Pour moi Tomb Raider reste et restera un jeu solo (a la limite je ne suis pas contre un peu de coop), ce n’est pas le multi qui ajoute une plus value au jeu mais je suis certain que certain y trouveront leur compte et y prendront beaucoup de plaisir. D’un coté on a de quoi faire avec le solo et ses quelques vingt heures de jeu (en fouillant tout).
Graphiquement, Tomb Raider est juste magnifique, on en plein les yeux tout au long de notre aventure.
Les décors ont été soigné aux petits oignons, et ça m’arrange, moi qui adore explorer et découvrir chaque recoin d’un jeu d’aventure, ici j’ai été servi. Tout est rempli de jolis détails, l’environnement général a subis un gros travail et on prend un plaisir fou à parcourir l’île. Il y a un soucis du détail qui est remarquable sur les environnements, j’avoue avoir rarement pris autant de plaisir à scruter chaque catacombe et chaque lieu, surtout que tout est différent, on a rarement le syndrome de clonage.
De plus, encore une fois car cela se voit de plus en plus dans les nouvelles productions, l’écran totalement libre, aucune interface n’est présente, cela nous confère une immersion totale! L’ambiance générale a été peaufinée au maximum, on y croit et les développeurs ont réussis à nous transmettre tout un tas d’émotions tout au long de notre périple. Dès le début on est dedans et on sent que la pauvre Lara a du mal à s’en sortir et on souffrirait presque pour elle.
Je me répète, mais une chose est certaine, graphiquement Tomb raider est magnifique, je me suis même surpris à me dire que nos consoles actuelles pourraient tourner encore quelques années avec ce genre de moteur graphique. Le seul défaut technique que je peux relevé et que j’ai trouvé étrange, la qualité de l’eau en général, parfois on a plus l’impression de patauger dans du goudron que de la simple eau sale.
Pour revenir sur l’ambiance, les bruitages sonores sont très bon, avec une bonne installation on y entend tout les petits détails de la forêt. Les doublages en français sont plutôt convaincants, même si par moment j’ai eu l’impression que Lara Lisait un texte devant elle, les musiques quand à elles, elles sont magistrales et nous plonge encore plus dans l’aventure.
Pour finir, je n’aurais qu’une chose à dire, que vous soyez fans de Tomb Raider ou de jeu d’aventure en général, foncez acheter le jeu les yeux fermés. Pour moi c’est certainement le meilleur Tomb Raider et il annonce du bon pour le futur de Lara Croft. Un jeu qui vous prend aux tripes du début à la fin et surtout on a du mal à lâcher le gamepad une fois la session de jeu lancée, vous risquerez de passer quelques nuits blanches
. Le seul vrai défaut qu’on pourrais donner à ce Tomb Raider, c’est qu’une fois fini on a envie de continuer, mais comme d’habitude, toute les bonnes choses ont une fin.
Si jamais Sideshow m’écoute, faites une statue de cette nouvelle Lara, elle aura une belle place à côté de celle produite par Adam Hughes (dont le shooting est dispo ici).
A survivor is born…
[Avis-Test] The Cave
7/03/13

The Cave, un jeu réalisé par le Dieu du Point & Clic, j’ai nommé Ron Gilbert, celui qui étaient à l’origine de Monkey Island pour ne citer que lui, autant dire que le fan que je suis n’a pas pu résister à l’appel de ce titre.
L’histoire démarre sur la présentation de l’entité qu’est la cave, oui car le donjon de The Cave a une personnalité propre et complètement barrée qui servira de voix off et sera présente pour la narration de l’histoire. Nous devrons former une équipe de 3 valeureux héros près a explorer cette cave et nos choix seront assez éclectique, on trouvera de tout, pour ma première partie j’ai choisis une scientifique, une aventurière et les jumeaux maléfiques (mes préférés).
Tout au long de l’aventure, nous remarquerons que nos « héros » sont loin d’être de personnes bien intentionnées, au contraire ils sont avide de pouvoir et de richesses.
Le gameplay qui m’a fortement rappeller the Lost Vickings a une prise en main immédiate, d’ailleurs pas besoin de tuto, on avance on a un bouton pour sauter et un d’action et c’est parti pour l’aventure. Nous devrons « switcher » d’un personnage à l’autre afin d’avancer convenablement et ainsi résoudre certaines énigmes. D’ailleurs, un grand nombre d’énigme se retrouve sur chaque niveau, maintenant, les puzzles ne sont pas très compliquée à résoudre, il suffit de se creuser un peu, on est loin des énigmes ultra tordue à la Monkey Island (au moins cela évite de devenir chauve après une heure de gaming).
Il m’aura fallu plus ou moins quatre heures de jeu pour le finir, cela peut paraître peu mais il faut savoir que The Cave a une très forte rejouabilité. En effet, chacun des personnages jouables a son propre niveau et chaque personnage a deux fins différentes, autant dire qu’il y a de quoi faire
.
Graphiquement, The Cave est très beau, je dirais même plus il est magique. On se retrouve dans un jeu à l’ancienne comme un bon vieux jeu 2D avec des effets 3D fort réussis. Mais là où on en prend plein les yeux c’est grâce à sa patte graphique à la fois très cartoon et très glauque. On y retrouve clairement le style graphique des vieux jeux dont seul Ron Gilbert a le dont de nous sortir.
L’ambiance sonore générale est très discrète mais possède de très bons doublages en anglais sous-titré français.

Une fois fini, je n’ai qu’une envie, le recommencer et ainsi découvrir les différentes fins et surtout les stages spéciaux de chaque personnage. je conseille surtout ce jeu à ceux qui comme moi on adoré les vieilles productions de point&click avec leurs humours décalés et leurs ambiances bien à eux. En fait non… je le conseille à tous
The Cave est une petite merveille qui vous fera passer de bon moment.
[Avis-Test] Pool Nation
9/01/13

J’ai toujours été un adepte du billard (surtout le billard Américain à 6 trous), je me souviens d’une époque où j’allais pratiquement tout les jours dans un bar entre deux heures de cours (voir pendant les heures ) pour me faire quelques parties avec des potes. Une chose est certaine, les jeux de billard sur console sont assez rare et les bons jeux encore plus.

Graphiquement, le jeu est très propre, les boules et la table ont un rendu parfait. Tout est clean, j’aime beaucoup la gestion de la lumière et les reflets, ils ont poussé le vice jusqu’à inclure les petites projections de craie lorsqu’on tape une boule.
Par contre, malgré tout ce bling bling scintillant, l’environnement manque cruellement de vie, l’ambiance générale est bien trop monotone! Les décors sont tous vides j’aurais bien aimé y voir au moins nos adversaires ou mieux encore, avoir comme dans Full house poker nos avatars qui se promènent dans la salle. Même si cela enlève du réalisme cela a l’avantage d’ajouter un peu de vie dans l’ensemble. A cela ajoutez la possibilité de customiser vos boules et tables histoire d’avoir quelque chose d’un peu plus personnel.
L’ambiance sonore est correcte mais se fera vite oublier, les bruitages sont quant à eux très convainquant.
Le gameplay de Pool Nation est exemplaire, réussir des coups qui pour moi était impossible à faire en vrai est jouissif, petits sauts et autres effets sur la boule sortent comme si vous étiez un pro du billard. On retrouvera un bon nombre de tournois de 8-ball et de 9-ball avec une difficulté présente mais pas insurmontable, chaque tournois est agrémenté de défis qui nous permettront d’avoir un score parfait de 3 étoiles si on les réussi. Ajoutons à ces tournois des mini-jeu qui nous offrirons un bon paquet d’heures de jeu.
N’oublions pas le plus important dans ce genre de jeu, la physique des boules, pas d’inquiétude là dessus elle est parfaite et réaliste. Les différentes boules réagissent correctement, du coup aucune rage à avoir car elles partent n’importe où.
Le mode en ligne est bien présent et nous permet d’ailleurs d’organiser des petits tournois, de quoi s’amuser entre potes.
Bref, si vous aimez le billard Pool Nation est un très bon jeu de cette discipline qui offre de bonnes sensations et du fun entre amis. Une belle exclu pour le Xbox Live d’autant plus que les jeux du genre sont très rare.
[Avis-Test] Need for Speed: Most Wanted
21/12/12

Ce nouveau Need for Speed: Most Wanted aurait très bien pu s’appeler Burnout: Most Wanted
. Avec ce nouvel opus, on se retrouve avec un très bon mélange de Burnout: Paradise et de Need for Speed, Criterion a réussis à allier les deux gameplay avec une certaine réussite.
On est directement plongé dans Fairhaven, une belle grande ville qui nous procurera pas mal d’heures de jeux. Tout comme Burnout: Paradise, on aura tout un tas de petit défis à réaliser sur notre chemin, des panneaux ou barrières à détruire, en essayant bien sûr de battre le record de saut par rapport à notre liste d’ami. Un grand nombre de radars sont également éparpillé un peu partout, il y a donc de quoi faire entre deux courses.

La prise en main est directe et instinctive, comme à chaque fois pour les Need for Speed, le gameplay est nerveux et bourrin à souhait. La conduite de chaque voiture est fortement similaire, hormis la vitesse pas grand chose ne changera dans leur maniabilité. Seul les gros SUV ou 4×4 sont différents, le reste se conduira en glissade (ou en drift si vous préférez
).
Le seul souci, les takedown un peu hasardeux, parfois un simple frôlement mettra votre adversaire en takedown (ou vous même), parfois une grosse collision ne mènera à rien, j’ai trouvé le système de takedown un peu moins bien réalisé que dans Burnout.
Graphiquement très beau, il n’en est pas moins fluide, malgré avoir entendu certaines personnes se plaindre de saccade, sur ma xbox je n’en ai pas eu. Les environnements sont détaillés et crasseux, la ville n’est pas une ville de bisounours, ici on pourra aussi bien se retrouver sur du bitume, comme sur un terrain de boue avec les poubelles qui traînent un peu partout. Les voitures sont correctement modélisées, on est loin d’un Forza 4, mais comparativement il y a quelques détails en plus qui me plaisent beaucoup comme les effets de boue ou de poussières qui restent sur la carrosserie.
Les effets de lumière sont superbe, et sont même perturbant, un couché de soleil vous éblouira réellement et au final on se retrouve parfois éclaté dans le décor. Pareil avec les effets de fumées et de poussières, très réaliste et danse, par contre ne collez pas trop vos adversaires, vous ne verrez plus rien devant vous.
Une bande son assez rythmée accompagne ce Need for Speed: Most Wanted, elle est également variée histoire de plaire à un plus grand nombre. Les bruitages ambiants et moteurs sont convaincants EA ayant une bonne base, je pense qu’on est tous d’accord pour dire qu’ils ne peuvent pas vraiment se planter sur ça.
La durée de vie est très bonne, il faut compter entre 10 et 15h de jeu si vous voulez avoir les 100% et ainsi découvert tout les recoins de la carte et gagné toute les voitures du jeu. La difficulté n’est pas très élevée en soit, seul les Most Wanted vous donneront du fil à retordre, sans oublier les flics, certainement les plus teigneux que j’ai croisé dans un jeu, ils ne vous lâcherons pas d’un poil.
Le multjoueur procura une grosse dose de plus value, il reprend les bases de Burnout: Paradise, on a toujours quelque chose à faire. Le jeu nous proposera ainsi aléatoirement des courses et des défis et ce sans aucun temps d’arrêt, du fun à l’état pur comme je les aime.

En conclusion, si comme moi vous aimez l’arcade pur et dure à la NFS ou que vous avez passé de longues heures sur Burnout Paradise, ce jeu est fait pour vous. Certain diront qu’il n’innove pas beaucoup par rapport à ses aînés, mais il a le mérite d’être là et d’avoir un multi très plaisant à jouer et surtout remplis. A bientôt sur le live qui sait
.
[Avis-test] NBA 2K13 (pc)
14/12/12

Depuis qu’EA Sports a arrêté la série des NBA Live, 2K Sports est seul maître à bord dans le domaine des jeux de basket. A l’aube de chaque nouvelle saison, la tradition veut qu’un nouvel opus de NBA 2K voie le jour. 2K Sports ne déroge pas à cette règle et sort NBA 2K13.
Le jeu bénéficie de la présence de Jay-Z, il s’est bien sûr occupé de la partie musicale en y insérant divers artistes comme U2, Coldplay ou encore Daft Punk mais aussi dans les nombreuses cinématiques et clips qui ponctuent le jeu. Les séquences de présentation pré et post matches sont très soignées même si il y a un peu trop d’inscriptions publicitaires à mon goût. Mais ce partenariat est aussi une bonne chose pour les fans qui retrouveront dans le jeu le Team USA 2012 mais aussi la mythique Dream Team de 1992 avec Jordan, Bird, Pippen, Magic et tous les autres, une insertion fantasmée pendant de nombreuses années par tous les nostalgiques (dont je fais partie, remember les J.O ’92 de Barcelone) qui devient enfin réalité.
En plus de la partie musicale citée plus haut, le jeu bénéficie de sons d’ambiance et de l’apport des commentaires des journalistes US qui le rendent très réaliste, à un point qu’on aurait presque l’impression de voir un match à la tv.
Se reposant essentiellement sur les bases de la précédente mouture, déjà très réussie, NBA 2K13 ajoute quelques améliorations comme la gestion des dribbles. Ceux-ci s’effectuent maintenant en utilisant le stick droit, les « Signature Skills », qui sont les mouvements appartenant à un type de joueurs et pouvant être activée selon les situations (un exemple parmi tant d’autres: Tony Parker peut maintenant changer de tir dans les airs). Un petit passage par le module d’entraînement vous permettra de vous familiariser avec ces changements. La gestion des collisions entre joueurs a été améliorée et paraissent beaucoup plus crédibles, favorisant le plaisir de jeu.
Les graphismes sont dignes de la franchise NBA 2K, reprenant les fondations de la version 2012, tout en effectuant un gros travail sur les animations, réalistes à souhait, à tel point qu’on a l’impression de faire partie du public, se régalant les pupilles des actions et mimiques de nos stars préférées.
Le grand gagnant de ce NBA 2K13 est le mode carrière, de nombreuses innovations sont ainsi présentes. Le jeu surfe sur la vague des nouvelles technologies, on peut ainsi comptabiliser le nombre de ses fans et voir ce qu’il est indiqué sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Une autre possibilité est de payer des sorties à nos équipiers afin d’améliorer la cohésion de l’équipe… Ou au contraire, discuter avec son general manager et lui demander de virer un coéquipier ou se plaindre de l’entraîneur. L’IA a elle aussi été perfectionnée, par exemple, les autres joueurs nous incluent dans le système de jeu et ne nous laissent plus sur le côté. L’upgrade des caractéristiques d’un joueur s’étale sur plusieurs niveaux et est uniquement possible via l’achat de monnaie virtuelle.

En conclusion, le nouvel opus 2013 de 2K Sports ne révolutionne pas la franchise mais ne déçoit pas non plus les fans du genre qui seront ravis de retrouver leur équipe préférée mais aussi les équipes de légende (Dream Team 92, Bulls de l’ère Jordan, Celtics de Larry Bird …), un must have pour le passionné du ballon rond. Alors, achat conseillé ? Oui et cent fois oui !!
[Avis-Test] Hitman : Absolution
11/12/12

Je suis plus que ravis de pouvoir reprendre les commandes de l’agent 47, il n’a pas pris une ride et est resté plus ou moins le même que dans mes souvenirs. Mon coté fan de la licence avait émis pas mal de préjugé sur Hitman : Absolution lors des premiers trailer, surtout à cause des « aides » un peu trop présentes. Il ne faut surtout pas s’arrêter à ça car tout peut être paramétré pour mon plus grand bonheur!

Notre assassin légendaire va se retrouver face à un cas très spécial pour son dernier contrat. Une rencontre qui le forcera et surtout le poussera à se retourner contre sa propre agence et régler ses comptes contre l’ICA. Sans trop vous en dire sur le scénario, durant son périple le chasseur va se retrouver chassé. Je ne vous en dévoile pas plus j’ai peur de parler de trop et au final gâcher le plaisir de la découverte. Sachez juste une chose, cette fois-ci dans un Hitman on a une réelle narration, fini de rentrer dans notre planque pour attendre d’enchaîner les contrats, cette fois-ci on est vraiment impliqué dans l’histoire.
Le gameplay est très simple d’accès, j’ai de suite repris mes marques malgré le fait que je n’avais jamais joué à un Hitman sur console, j’avais l’habitude de mon combo clavier-souris.
On retrouvera cinq modes de difficulté, le jeu est donc adapté à tous que vous soyez un joueur assidu d’Hitman ou un novice du genre. En mode professionnel voir mieux, puriste, il faudra être très discret, la moindre erreur se paye cash. Et franchement si vous aimez le style infiltration, jouez de suite en mode professionnel et évitez de vous aider de l’instinct. Seul bémol à ce gameplay sans faille, la gestion des costumes que l’on porte est assez bizarre par moment, car on a bon porter un ensemble avec masque, on se fera tout de même détecter en moins de 2 secondes. Une fois que l’on a assimilé les différentes réactions des ennemis cela n’est plus vraiment un frein, on arrivera toujours à se faufiler au milieu de la foule pour assassiner notre cible. Pour les plus vicieux on peut tuer nos cibles de plusieurs façons à découvrir sur chaque stage. Vous pourrez au choix assassiner votre cible comme d’habitude à la corde de piano ou de masquer son meurtre en accident et là ça devient fun car les situations sont souvent très différente et « amusante » à voir. Un barbec’ qui tourne au drame, un mec qui se fait électrocuter en pissant contre un mur et j’en passe bien d’autre, c’est ça aussi la vie d’un assassin silencieux.
Maintenant, il est clair que IO Interactive vise à toucher un plus large public qu’auparavant, notamment grâce aux différentes aides que l’on aura avec les niveaux de difficultés plus bas.
Un nouveau mode de jeu a fait son apparition, le mode contrat qui permet de créer nos propres contrats, de les jouer et également les soumettre en ligne. Ainsi on peut créer nos propres missions et ainsi défier nos amis en ligne. Assez sympa mais on en fera tout de même vite le tour, ce n’est pas ça qui fera gagner de longues heures de jeu. Ce n’est pas bien grave car Hitman : Absolution n’en a pas vraiment besoin pour gonfler sa durée de vie car elle est déjà bien assez conséquente. Il m’aura tout de même fallu une trentaine d’heure de jeu pour le boucler en mode professionnel en essayant de ne pas me faire repérer (hormis lors de la perte de ma sauvegarde ou je suis parti en pleine folie meurtrière).
Graphiquement, Hitman Absolution est très très beau, pas trop d’alliasing et de très belles textures mais surtout de superbes jeux de lumières. Là où j’ai été le plus bluffé, c’est la gestion de la foule, le moteur du jeu arrive gérer des foules parfois énorme et ce sans aucun ralentissement. Chose agréable on n’a pas trop un effet de « clonage » au milieu de cette foule. Quelques cinématiques agrémentent le jeu, leur mise en scène m’aura rappelé des films de Rodrigez ou de Tarentino dans leurs styles, perso j’adhère et j’en redemande.
La bande son est superbe, les doublages en français sont parfait, on reconnaîtra d’ailleurs quelques voix bien connue dans le cinéma ou les séries tv. Les musiques sont quant à elles grandioses, on aura droit à de très bonnes compositions. J’avais lu pas mal de critique sur le fait que le compositeur habituel de la série ne soit pas présent pour celui-ci, personnellement ça ne m’a pas dérangé.

En conclusion, je peux dire qu’avec ce retour, mister Codename 47, l’un des personnages les plus charismatique du jeu vidéo rempli son contrat à merveille! Vous prendrez votre pied durant de longues heures de jeu si vous aimez l’infiltration, on pourra bien sûr jouer au gros bourrin mais sachez que vous perdrez tout l’attrait d’Hitman : Absolution. Si comme moi vous aviez des craintes sur un gameplay beaucoup trop simple, soyez rassuré, le challenge est bien présent.
[Avis-Test] Far Cry 3
28/11/12

Dans Far Cry 3, on est de suite mis dans l’ambiance, l’introduction est superbe, ça sens les vacances et la fête. Ensuite arrive le drame, on se retrouve enlevé par des « pirates », on ressentirait presque la peur du personnage que l’on incarne a dans ses tripes! Ensuite vient l’échappée, jamais on aura été mis autant sous pression, le début est une très bonne mise en bouche pour ce qui nous attend par la suite.

Ensuite, arrive le moment où Jason Brody se met à la recherche de ses amis, pour nous aider on va croiser sur notre chemin plusieurs personnages très charismatiques.
Petit à petit on s’enfonce dans l’antre de la folie. Par ailleurs, Jason Brody qui au début à un style et une voix de touriste californien un peu perdu, prend petit à petit un coté très sombre et dévoile sa noirceur, on sent vraiment la rage monter en lui.
Pour arriver à un final en apothéose qui vous demandera de faire un lourd choix. Je ne m’attendais certainement pas à un scénario aussi riche et prenant de la part de ce Far Cry 3, et pourtant c’est bien cette campagne solo qui est une réelle surprise et une des grande force du jeu.
Avec tout ça, une chose est certaine, les îles Rook sont plus que dangereuses! Bon je reste assez vague sur le scénario, mais sachez qu’il doit être vécu sans aucun spoil, car il réserve énormément de surprises et ce que vous avez pu voir dans les trailers est loin du rendu final!
Le gameplay de Far Cry 3 est juste énorme, moins réaliste que les précédents, un peu plus arcade et accessible, ce n’est pas pour me déplaire. Fini les armes qui s’enraillent, fini la maladie qui nous empêche d’avancer, place au fun. Mais surtout, fini les avant poste qui font réapparaître des ennemis (peut-être des zombies en fait), maintenant un avant poste délivré restera sous notre contrôle. Ubisoft a vraiment appris de ses erreurs et cela fait plaisir. On retrouve un large panel d’armes toute très maniables, attaquer l’ennemi à l’arc ou brûler la forêt au lance-flamme n’a jamais été aussi bon. Les véhicules sont toujours de la partie, on passera aisément d’un deltaplane à un buggy en passant par une petite balade en jet-ski, la maniabilité de chaque véhicule est exemplaire et offre de bonnes sensations.
Je me rappelle de plusieurs petites phases étonnantes et jamais vécue dans d’autres jeux, comme par exemple la prise d’un camp adverse en mode infiltration, tu fais bien attention à tout (du moins tu pense le faire), tu attaque les gardes furtivement quand soudainement, tu entends un grognement dans ton dos, tu te retourne… Et merde un face à face avec un énorme tigre, je pense que là tu te sens moins sûr de toi
.
D’ailleurs en parlant de bestioles, la jungle est peuplée d’animaux très hostile, ça passe du chien enrager au buffle qui n’hésitera pas à te charger sans oublier un « petit » requin qui t’attrape lors d’une petite brasse sur la plage. Bon ces animaux n’ont pas que des inconvénients, ils m’auront permis de réaliser quelques stratégies pour tuer plus facilement mes ennemis, comme ouvrir la cage d’un ours en plein milieu d’un camp m’aura permis d’éliminer quelques ennemis sans trop de peine.
Avec un peu plus de 28h pour finir la mission principale tout en ayant fait quelques quêtes annexes, je peux dire que Far Cry 3 a une durée de vie assez conséquente. De plus, on est loin du jeu chiant à mourir qu’était Far Cry 2 avec ses missions rébarbatives et sans intérêt, ici, je ne me suis pas ennuyé une seule minute. On y retrouve de tout comme mission annexe (parfois scénarisées), des missions de sauvetages, livraisons, chasses, etc. Ça fait longtemps que je n’ai pas pris un tel pied sur un FPS. Une campagne solo longue, mais surtout riche et prenante, Far Cry 3 risque de vous tenir en haleine durant de longues nuits
. Et pour ceux qui veulent se détendre entre deux combats, allez passer dans un bar et ainsi en profiter pour faire une petite partie de poker. Par contre, je n’ai pas pu tester le multijoueur et la coopération, les serveurs étaient soit fermés soit il n’y avait personne, pas facile de jouer dans ces conditions.
Graphiquement, Far Cry 3 envoie du lourd, on est largué dans une immense île coupée en deux parties. Cette île est remplie d’une végétation très détaillée, je me suis d’ailleurs extasié plus d’une fois sur le décor en passant à coté d’une superbe chute d’eau, d’un large panorama visible en haut d’une montagne ou d’un temple inca. Les petits gars d’Ubisoft ont réussi à nous faire un univers riche et varié. On remarquera peut-être de l’alliasing sur XboX 360 mais vu l’étendue et la beauté du terrain on l’oublie très vite, surtout que les textures sont très fine et les effets d’eau et de lumière sont somptueux. Si jamais vous avez un PC de compet, prenez le sur pc pour en avoir plein les yeux.
La bande son quant à elle est très bonne, les musiques se font discrètes mais sont agréables, les doublages français sont pour leur part, parfaitement doublé. Quand je pense qu’avant on pleurait en écoutant une VF dans un jeu, à l’heure actuelle on sent que les développeurs attachent une plus grande importance à ça. Par contre, je regrette quand même de ne pas pouvoir mettre le jeu en vo avec des sous-titres. Pourquoi me direz-vous? En fait je trouve qu’ils ont complètement loupé le doublage de Vaas. On ne retrouve plus vraiment le coté psychopathe du gars. C’est certainement dû à la tonne de trailers que je me suis maté en vo.

en conclusion, je ne peux que fortement conseiller Far Cry 3. Il peut vous surprendre sur quelques aspects et surtout là où beaucoup ne s’y attendent pas avec son histoire rudement bien écrite. Pour moi, c’est certainement le meilleur FPS de cette année voir de cette décennie pour sa partie solo. Fan de jeu bac à sable ou fan de fps scénarisé aux petits oignons foncez dessus, vous ne regretterez pas votre achat! Tiens, si jamais vous avez loupé la mini websérie, n’hésitez pas à la regarder, elle ajoute un peu plus de folie à cet univers.
[Avis-Test] Borderlands 2
27/11/12

Ceux qui en ont marre des fps traditionnel et qui veulent quelque chose qui change, la série des Borderlands est faite pour vous. Ce Borderlands 2 ne déroge pas à la règle et nous offre des moments de pure folie.

Coté scénario, Borderlands 2 ne fait pas dans la grosse nouveauté, pour peu que vous ayez un peu joué à Borderlands premier du nom, on reste dans le même style. L’histoire se déroule 5 ans après le premier opus et nous présente quatre nouveaux chasseurs près à en découdre pour se faire un max de fric sur Pandore. Axton dans le rôle du commando polyvalent avec sa tourelle portative, Salvador dans le rôle du défourailleur (en gros le bourrin de service), Maya dans le rôle de la sirène avec ses pouvoirs télékinésiques elle sera une alliée puissante en coopération et finalement Zer0 dans le rôle de l’assassin, très bon au corps à corps. Avec le premier dlc on peut ajouter comme nouveau personnage Gaige la Mécromancienne, certainement le personnage le plus puissant du jeu avec son robot qui l’accompagne.
En gros, du beau monde pour arpenter les régions de Pandore, car malgré que l’on connaissait déjà par coeur ce monde parcourru dans le premier opus, j’ai été agréablement surpris de découvrir pas mal de nouveaux décors et environnements.
Une chose est certaine, si vous voulez vous enrichir sur pandore, il va falloir sortir vos plus beau flingues et trucider du Skag.
Graphiquement, Borderlands 2 garde son style en cell shading bien à lui qui avait fait fureur à sa sortie. Cette suite est bien plus fine graphiquement que le précédent et les textures sont toujours aussi colorée mais avec un effet un peu plus crade qui rend le soft plus réaliste au final. Les environnement très variés nous permettent de voyager grâce à un design très particulier. J’ai encore été plus surpris des décors avec l’add-on « Le Capitaine Scarlett et son Butin de Pirate » qui ajoute des nouvelles zones d’exploration et surtout des nouveaux véhicules volant fort plaisant à piloter.
La bande son est toujours aussi électrique et adaptée à cet environnement post-apocalyptique, même si j’avoue que je garderai en tête les musiques des arènes de Moxxi du premier. Les doublages en français sont bourré de charisme, les dialogues pour leur part sont remplis d’humour bien gras et cette fois-ci les petit gars de chez Gearbox ont poussé le trip encore plus loin. Je vous jure que les répliques mythiques sont nombreuses dans cet épisode.
Le gameplay n’a pas changé, Borderlands est toujours aussi nerveux et plaisant à prendre en mains. Les armes et pouvoirs se contrôlent sans aucun soucis, d’ailleurs les armes sont bien plus stylisées et nombreuses que dans le premier, chaque arme a véritablement un design propre. Les ennemis sont néanmoins plus réactif et « intelligent », ils n’hésiteront pas à se cacher ou à vous tendre quelques embuscades, chose amusante, la faune locale s’attaquera également contre vos ennemis. Comme on dit, l’ennemi de mon ennemi est mon… ennemi
.
En conclusion, Borderlands 2 est un excellent jeu, bourrin, crade et politiquement incorrect à souhait. Cette suite nous promet de très longues heures de jeu, dont la coopération est encore plus fun dans ce grand défouloir. Un must have qui finira très certainement comme son aîné en Game of the year. Pas la peine d’hésiter longtemps car si comme moi vous avez aimé le premier, vous allez adorer cette suite.
Seule déception, je subis les foudres du bug qui remet les points de brutasses à zéro, assez embêtant quand on en a beaucoup car du coup je perds toute une grosse partie de mes capacités
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