Test / Fast Review
Regroupement de mes petits tests et impressions.
Mon petit jeu XBLA du moment: Trial Evolution
7/05/12

Il y a des jeux parfois, même si on est pas très bon dessus, qu’il nous fasse peter les plombs ou que l’on soient au bord de la crise de nerf, arrivent à nous garder accroché à notre gamepad à tout prix. Trial Evolution fait partie de ceux-là! Déjà sur le premier Trial HD j’ai vécu quelques grands moments de rage, plusieurs amis en ont été témoin
. Cette suite comme son nom l’indique est une belle évolution, on garde le même concept et on en fait un jeu encore meilleur.
Le premier constat de cette évolution c’est bien évidemment les graphismes, ils sont superbe! On sort enfin de ces vieux hangars pour trouver de vastes terrains de jeux. Le level design est juste grandiose, chaque stage nous propose tout un tas de changement de caméra, parfois perturbant mais toujours très fluide; voir même de belles surprises avec l’environnement qui s’avère plus piègeux que jamais! La bande son colle parfaitement au style d jeu, hormis l’introduction (qui devient saoulant car on ne peut pas la passer
), les thèmes sont bien choisis et les bruitages du moteur et autres cris du pilote ont un très bon rendu.
Le gameplay a lui également été grandement amélioré, la prise en main est directe et m’a parue un peu plus aisée que dans le précédent opus. Le jeu exploite pleinement toute les nouveautés du level design avec tout un tas de petites actions à réaliser. Les nouveaux mini-jeux sont eux également bien pensé et permettent de se battre à la seconde ou au mètre près entre potes, un vrai jeu de scoring
.
Coté multijoueur le jeu est bien fourni, dès les premiers trailer j’ai été ravis de voir ce mode de jeu enfin arriver sur Trial. Jouer à quatre sur des pistes aussi tortueuse c’est franchement le pied, même si certaine sont réellement hardcore et me font crier de rage! L’éditeur de circuit présent est lui aussi très complet, il permet grâce à une communauté très active de se trouver avec un jeu qui a une durée de vie pratiquement illimitée. Certain créateur sont d’ailleurs de vrai prodige. Malgré tout ça, il serait bon d’avoir une petite mise à jour car je n’ai pas été le seul a avoir beaucoup de mal à rejoindre une partie stable, et surtout sans avoir une longue attente.

En bref, ce nouveau Trial est un réel bon en avant qui ravira aussi bien les puristes de la première heure que les petits nouveaux qui débarquent. Il a tout pour plaire et offre de réels challenges. Bon sur ce, je retourne essayer de battre quelques records sur le live
.
[Mon avis - test] Ridge Racer Unbounded
7/04/12

Alors là, avec ce nouveau Ridge Racer « Unbounded » j’ai du mal à cacher mon enthousiasme, je suis plus qu’heureux que Bugbear ai repris cette licence. Les fans de la première heure quand à eux risque d’être pas mal déstabilisé car on aborde un autre style de gameplay. En effet Bugbear bien connu pour le superbe FlatOut, est plus à son aise dans le style bourrin et action.
Graphiquement le jeu est très beau, Unbounded s’offre un moteur physique plus que correct avec énormément d’objets destructibles en course, d’ailleurs notre bolide est blindé vu les parois que l’ont traverse par moment
. Les jeux de lumière sont superbe, la plupart des circuits se passant de nuit ou en début de soirée avec un couché de soleil, le rendu est parfait. Par contre ne cherchez peut-être pas trop sur les détails car même si les voitures sont bien modélisées on est loin d’un Forza. Je regrette juste peut-être le manque d’originalité dans le design général, tout du long des courses j’ai eu l’impression de m’aventurer dans Paradise City (Burnout Paradise) ou bien dans la ville construite de Split/Second Velocity. Pas que je n’aime pas, mais le jeu aurait mérité un petit plus, mais bon je chipote vu la qualité fournie.
L’interface en pleine course est vraiment bien pensée, très épurée, il n’y a rien qui encombre l’écran inutilement. Les données telle que notre retard sur un adversaire, le nombre de tours restant voir même notre score est affiché un peu partout sur le circuit. Cela m’a de suite rappeler ce que l’on a pu voir par le passé dans Splinter Cell: Conviction.
Le gameplay a une prise en main quasi immédiate, ou du moins cela dépendra fortement de la voiture utilisé. Certains bolides étant pratiquement incontrôlable (ou je m’y prend mal!?), parfois ça dérape de trop, parfois pas assez. Une fois que l’on a trouvé ses marques et surtout la voiture qui nous va le mieux, c’est un bonheur d’enchaîner les takedown
. On a plusieurs types de courses, ça part du Time Attack aux courses de Drift (qui est une catastrophe pour moi) en passant par le meilleur du lot la Domination. Dans ce dernier mode tout est permis, il faudra se classer dans les trois premiers pour espérer gagner un minimum de points, ces derniers seront plus ou moins important suivant ce que l’on fera en course, dégâts infligé aux adversaires, destructions de bien public voir même traversée de bâtiments (c’est toujours un bonheur de passer en plein milieu d’un mcdo’ et repartir comme si de rien était). A la fin de la course suivant ce que l’on aura fait avec toutes ces possibilités on aura plus ou moins de points, ils nous servent à monter en expérience et ainsi gagner plus de voiture et de circuits.
Un autre mode de jeu bien sympathique, le mode crash, celui-ci consiste à détruire un certain nombre de voitures. Parfois on a même la possibilité de conduire un camion dans ce mode, de quoi pousser la destruction encore plus loin.
Avec la bande son par contre, je suis déstabilisé. Autant les sons moteurs et bruits ambiant (destructions, crissements de pneu…) sont bien rendu, autant les musiques bruits sont une horreur pour mes oreilles, jamais je n’ai eu affaire avec un jeu dans lequel aucune piste ne sorte du lot, que du vieux gros son électro tout moche (je me suis surpris à saigner des oreilles
). Bon ok, certain dirons que ça colle avec l’ambiance général du soft, mais ils auraient pu mettre du rock ou de l’électro un peu plus digeste (comme dans Burnout par exemples).
Coté durée de vie, le jeu est bien fournis avec un grand nombre de courses coupées en plusieurs districts. La difficulté étant au rendez-vous, finir premier à toutes les courses sera un véritable challenge, les hardcore gamer vont adorer!
Cette durée de vie est grandement augmentée grâce à un mode multijoueur complet. Dans ce multi on a la possibilité de créer nos propres courses ou évènements et de les partager avec la communauté de Ridge Racer: Unbounded, une très bonne idée qui permettra d’avoir du nouveau contenu illimité si la communauté suit! Je regrette par contre de ne pas trouver de mode écran partagé, car c’est bien le genre de jeu qui est fun entre potes!
Au final on se retrouve face à un très bon défouloir. Moi qui adore les jeux de courses, même si j’ai une préférence pour les simulations, ce Ridge Racer: Unbounded qui est clairement arcade est un réel plaisir de jeu. Il a tout pour plaire pour les fans du genre, par contre ceux qui ont l’habitude de jouer aux Ridge Racer faites attention aux changements apporté à cette licence.
Mes coups de coeur du house party arcade
22/03/12

Mes deux coups de cœur de cet évènement du XBLA sont deux Survival.
Je précise déjà que je ne les ai pas fini, j’en suis plus ou moins à la moitié de chaque, mais ça n’enlève en rien l’appréciation que j’ai pour ces deux titres.
I Am Alive est celui que j’apprécie le plus, on a ici un vrai survival (surtout en mode Survie), on doit gérer pas mal de chose mais surtout son endurance et ses balles. Concernant les balles, je pense que la dernière fois où j’ai eu peur de tomber à court c’était sur un vieux Résident Evil, car il est très rare que l’on ait plus de 2 balles dans son chargeur! Il va falloir donc ruser pour sortir indemne d’un combat contre 4-5 ennemis, ceux qui sont doué au poker auront plus de chances que les autres
. Une très bonne idée dans ce jeu c’est la gestion de l’endurance, pour une fois on craint plus la mort à cause d’une chute dû au manque d’endurance que du manque de vie, assez déstabilisant au début. En effet, ici la clé de la victoire c’est l’endurance, qui se vide très vite lors des phases de gros efforts, on a bien la possibilité de la remonté en s’alimentant mais dans cet univers post-apocalyptique les bouteilles d’eau sont rares.
Graphiquement le jeu est correcte sans non plus éclater la rétine, le design de cet univers complètement dévasté est quand à lui superbe.
Ensuite j’ai adoré revoir la suite du très bon Alan Wake.
Deux ans se sont écoulés et notre écrivain a toujours aussi peu d’endurance et reste un peu gauche dans ses déplacements, on sent que ce n’est pas un commando d’élite. Par contre là où il a gagné en efficacité c’est dans son arsenal, le jeu en devient un peu plus « bourrin » et facile car on gère nettement moins son armement que dans le jeu originel. Dès le début du jeu il est très aisé de trouver par terre un bon gros shotgun et un Uzi, autant dire que ça change du petit pistolet et de ses quelques balles. La seule difficulté du jeu sera donc la survie dans le terrain hostile, la vie descend très vite, il faut donc réagir rapidement et tuer nos ennemis avant qu’ils ne se rapprochent. Quand je disais que le jeu est devenu un peu plus « bourrin » c’est en relation avec son arsenal, on a beaucoup plus de phase d’action et moins d’angoisse, c’est le point qui me plaît le moins. Alan Wake’s american nightmare n’a eu aucune amélioration technique par rapport au premier, le jeu reste quand même visuellement beau avec ses jeux de lumière assez nombreux.
Deux bons jeux qui valent leur pesant de cacahuètes, et me font passer de bon moment
.
[Mon avis-test] Call of Duty – Moder Warfare 3
17/12/11
Comme d’habitude avec les Call of Duty, il y aura un grand nombre de fans mais également beaucoup de détracteurs et ce nouveau Modern Warfare 3 ne déroge pas à la règle. Pour ma part je trouve qu’il comble mes attentes sans aucun souci, après un Black Ops que j’avais assez vite lâché, je me retrouve plongé dans un multijoueur frénétique. Moi qui pourtant m’était juré de ne plus jouer sur un Call of Duty. Vous remarquerez très vite que ce Modern Warfare 3 est le digne héritier des précédents opus, ne vous attendez donc pas à une révolution dans le genre.
Le mode solo avec son scénario très typé gros blockbuster Hollywoodien reste très court, il vous tiendra en haleine entre 5 et 7h de jeu suivant la difficulté choisie. Malgré le fait qu’il ne soit pas très long, il joue très bien son rôle de gros jeu « popcorn » dans lequel on en prend plein les yeux et les oreilles. De temps en temps ça fait vraiment du bien de ne pas se prendre la tête, de lancer son jeu et d’avancer et de se vider l’esprit sur ce carnage ambulant
. L’histoire est dans la continuité des Modern Warfare, bien qu’elle ne soit pas des plus originales, il est appréciable de voir une vraie suite et de retrouver les personnages phares de cette série.
Malgré le fait que le moteur graphique n’ait pas beaucoup bougé depuis les précédents opus. Les graphismes sont tout de même convaincant, c’est rapide et côté effets pyrotechniques on est servi. Maintenant c’est clair que si on le compare à une version pc de Battlefield 3 par exemple, on a juste envie de pleurer tellement la différence est énorme.
Concernant la bande son, on baigne toujours dans le grand spectacle, les armes et bruitages ambiants sont tous fidèles et ça éclate de partout, concernant les musiques, elles collent parfaitement avec l’ambiance générale du jeu.
Le gameplay n’a pas non plus changé depuis les premiers Modern Warfare. On se retrouve encore dans de longs couloirs ou les ennemis nous tombent dessus par dizaine. Les personnages sont toujours aussi raides mais réagissent au doigt et à l’oeil, c’est toujours un bonheur de passer d’un m4 à son couteau pour trucider nos ennemis. Infinity Ward use et abuse encore et toujours des scripts, beaucoup s’en plaignent, moi j’adore, on sent une maîtrise de leur part et un abus assumé pour nous sortir toujours plus de grand spectacle.
Pour le multijoueur Infinity Ward maîtrise parfaitement son sujet. Le jeu n’a pas été changé mais se retrouve avec quelques ajouts et modifications fort appréciables. Dans les nouveautés j’ai adoré le nouveau mode de jeu « match à mort en équipe – élimination confirmée », ce nouveau mode consiste à ramasser les dog-tag perdus des ennemis morts afin de gagner la partie, au moins grâce à ça on a nettement moins de risque de voir fleurir des « campeurs » un peu partout sur la map. Un autre nouveau mode de jeu fort plaisant est le mode « Drop zone », dans celui-ci il faut tenir une position avec notre équipe et ainsi gagner des largages de colis stratégiques. En plus du multi traditionnel, on retrouve un bon paquet de petites missions en coopération, autre nouveauté, le mode survie qui ressemble un peu à un mode zombie, il se joue sur les maps classiques du multi, il faudra survivre à des hordes d’ennemis de plus en plus coriace, allant du simple fantasin à l’hélico d’attaque.
Un multijoueur qui fait très bien son travail, j’adore y jouer et retrouver cette intensité dans les parties qui s’enchaînent rapidement. Une chose que j’adore également dans ce Modern Warfare, tout les défis liés à nos armes et ceux de la semaine/mois qui nous permettent de débloquer tout un tas d’objets et capacités pour nos armes.

Au final ce Modern Warfare 3 ravira les fans de la série et ceux qui aiment les parties frénétiques et intense. Un jeu qui se prend en main dans la minute et qui permet de s’amuser directement sans aucune prise de tête.
[Mon avis - test] Batman: Arkham City
1/11/11
C’est avec une grande joie que je retrouve notre justicier noir pour cette suite : Batman: Arkham City. Après l’effondrement de l’asile, nous nous retrouvons plongé en plein cœur de la ville d’Arkham qui est devenue une prison fermée et contrôlée par les gangs locaux. Au fil de l’histoire nous allons devoir découvrir ce qu’est le protocole 10, qui est l’élément majeur et le grand mystère de l’histoire de cet opus. Le fait de se retrouver dans un monde semi-ouvert nous permet d’avoir une liberté d’action plus vaste.
Le gameplay n’a pas changé d’un poil depuis le premier opus. Les phases de combats sont toujours aussi simples et agréables à prendre en mains, elle est telle que les combos s’enchaînent avec une aisance surnaturelle. L’ajout de quelques nouveaux gadgets et coups permettent d’étoffer le jeu qui était déjà bien fournis à l’origine. Comme auparavant nous avons la possibilité de passer par des phases d’infiltration avec le fameux mode « détection » de Batman, il permet d’avoir un visuel général sur la situation et ainsi prendre nos adversaires par surprise. Vous pouvez également la jouer plus finement comme un gros bourrin et castagner tout ce qui bouge. Concernant Catwoman son gameplay est identique à celui de Batman, les gadgets en moins. Elle a ses propres coups et combo, elle a également la possibilité de marcher sur certain plafond voir même de grimper aux murs. Très habile la féline!
J’ai trouvé les ennemis un peu plus variés que dans Arkham Asylum, cela est du au fait que l’on croise plusieurs clans (double face, joker, pingouin, etc). D’ailleurs j’ai adoré le fait de voir un peu plus de super vilain dans ce titre. Même si au final cela ne nous donne pas spécialement droit à des combats titanesques contre des boss, je peux même dire que les boss dans ce titre sont bien moins impressionnant que les apparitions qu’on a pu avoir dans l’asile!
La quête principale a une excelente durée de vie pour ce genre de jeu, en gros il vous faudra une dizaine d’heures pour le boucler (et en traçant uniquement sur l’objectif principal). De plus, les missions secondaires et surtout les missions de l’homme mystère offrent au jeu une durée de vie colossale! Ces mêmes quêtes secondaires permettent de croiser quelques Héros ou vilains bien connu tel que Le Veilleur, Deadshot, Nigma,… Il faut s’accrocher pour tout boucler, d’autant plus que certaines énigmes sont assez tordues.

Graphiquement le jeu est costaud! La ville offre un design très sombre et crasseux tout en étant magnifique visuellement, j’avoue être fan de son coté steampunk. Le moteur graphique, l’Unreal Engine est certainement poussé dans ses dernières limites tellement les détails sont nombreux, les textures sont ultra fines et riches. C’est surtout la modélisation des personnages qui m’a le plus bluffer, elle est criante de réalisme. J’ai adoré progresser dans cette ville qui permet d’entrer dans certains bâtiments pour y effectuer des quêtes bien précises. D’ailleurs n’hésitez pas à fouiller la ville de fond en comble, elle cache quelques petits secrets
.
La bande son est plus que réussie. On se retrouve avec des thèmes musicaux magistraux, les compositions sont prenantes et collent toujours parfaitement avec la situation dans laquelle nous nous trouvons. Un gros point fort également qu’il faut souligner tellement il est rare dans le monde du jeu vidéo : la VF est excellente et reprend la quasi totalité des voix officielles des différents personnages. C’est un réel plaisir de jouer avec les voix françaises même si les puristes préféreront toujours les voix Anglaises.
En conclusion Rocksteady nous offre une suite fabuleuse avec une histoire qui, certes, ne sera pas inoubliable, toutefois, elle nous permet de croiser énormément de personnages de cette licence. Si vous aimez l’univers DC Comics de Batman, ou que vous avez adoré Batman: Arkham Asylum; ne réfléchissez plus, sautez sur ce Arkham City, il vous comblera durant de longue heures. J’ai juste deux regrets, le premier concernant la fin qui m’a semblé vite bouclée et surtout qui m’a laissé une sensation de « Mais… C’est fini? Non!? ». On aura peut-être droit à un futur DLC ou une suite nous expliquant le tout un peu plus en profondeur. Je n’en dirais pas plus au risque de spoiler, vous le découvrirez par vous même car ce n’est pas un réel défaut en sois.
Le second point noir et non des moindres : le Offline pass de Catwoman. Une honte, autant un online pass j’ai réussis à m’y faire, c’est devenu la coutume, autant là, bloquer des missions qui se trouvent dans la trame scénaristique du jeu, je trouve ça tout simplement aberrant. J’ai l’impression que les développeurs oublient que beaucoup de joueurs achètent des jeux solo sur une console qui n’est pas branchée sur internet. Car ce code permet de télécharger le contenu Catwoman qui pèse tout de même plus de 200Mo. En gros les joueurs qui n’ont pas internet peuvent oublier ce contenu pour lequel la Warner a pourtant basé la quasi totalité de sa communication!
Enfin c’était mon petit coup de gueule sur un jeu qui est parfait et indispensable. N’oubliez pas qu’en plus il dispose d’un superbe collector.
[Mon avis - test] Forza Motorsport 4
11/10/11
Le voici enfin arrivé, le grand Forza Mtorsport 4. Deux ans après la sortie de Forza 3, ce que beaucoup de monde se demandent : est-ce que les nouveautés présentes dans ce nouvel opus valent la peine de passer par la case achat? Je vais tout de suite y répondre avec un grand OUI, surtout si vous êtes comme moi un fan de la série ou tout simplement un amoureux des belles carrosseries!
Pour les graphismes, les studios de Turn 10 ont encore une fois réussi à nous en mettre plein la vue. Les voitures sont toutes fidèlement reproduites au millimètre près, on prend un plaisir fou à scruter les moindres petits éléments présents sur chaque bolide. Chaque modèle est mis en avant et ce principalement dans l’Autovista où là on frise la perfection. L’habitacle à été revu à la hausse par rapport au Forza 3, toutes les voitures ont subi un très bon lifting et sont agrémentées d’un intérieur riche en détails. De plus, la modélisation des dégâts est elle aussi encore plus poussée, chaque petit contact aura ses conséquences : griffes, bosses, phares brisés… et ce avec une localisation très précise.
Les décors ne sont pas en reste, les circuits connus sont conformes aux originaux, quant aux circuits crées de toutes pièces ils sont très agréables aussi bien pour leur tracé que visuellement parlant. Le couleurs sont éclatantes, même trop peut-être, je me suis étonné pour une fois d’abaisser la luminosité au lieu de l’augmenter. Par contre beaucoup de monde attendaient l’arrivée des changements climatiques et du cycle jour-nuit, il n’est toujours pas présent dans ce Forza 4. Personnellement ça ne me dérange pas plus que ça, il est très rare que je roule sous la pluie ou en pleine nuit.
Coté gameplay, on ne change pas une recette gagnante, les voitures ont un comportement toujours aussi agréable à prendre en main et diffèrent réellement suivant le type de voiture que l’on conduit, une très grosse avancée a été apporté au niveau du grip des pneumatiques, on ressent bien que le comportement de notre voiture change suivant la gomme choisie. Les différentes aides à activer ou désactiver raviront tout les types de joueurs, aussi bien les occasionnels que les férus de simulation, de quoi faire plaisir à tout le monde!
J’aurais juste un petit point noir à mettre sur ce très beau tableau, cela concerne le comportement des adversaires. Loin d’être mauvais, l’IA est juste parfois trop agressive, les adversaires ne s’occuperont jamais de votre trajectoire et vous couperons régulièrement la route. Par contre ils ne sont pas exempts d’erreurs et ça c’est quelque chose que j’apprécie énormément, voir une IA qui peut parfois se vautrer en beauté dans le décor après avoir raté son freinage.
Quelques nouveauté ont été ajoutées en plus des courses traditionnelles, on retrouvera ici parmi les courses traditionnelles : un mode de jeu « bowling » qui nous forcera à faire le meilleur score en faisant tomber le maximum de quilles sur un parcours prédéfini et le rally-cross qui lui mettra à l’épreuve nos talents de pilotes en passant entre des cônes placés stratégiquement histoire de corser le challenge. Des petits mode de jeu qui ne révolutionnent pas le genre mais qui ont le mérite de donner un peu de fun au milieu des courses.
La bande son nous en met plein les oreilles, on arrive sans trop de mal à reconnaitre le bruit des différents moteurs (entre le ronronnement d’un gros V8 Américain et le cri strident d’une Italienne mon cœur balance). J’émettrai juste un gros bémol sur les musiques choisies, autant dans les menus on a parfois des titres qui se laissent écouter, autant en pleine course j’ai tout de suite préféré couper la musique électro. Ce n’est pourtant pas les bons groupes de rock qui manquent sur terre.
La durée de vie est toujours énorme, ceux qui ont l’habitude de jouer à Forza savent de quoi je parle. Un mode carrière qui vous prendra facilement 80-100 heures de jeu, un gros point fort de ce mode carrière en plus de ses courses très diversifiées, la difficulté sera adaptée suivant votre niveau, en effet, nous ne trouvons plus la possibilité de choisir entre facile, moyen ou difficile, ici suivant vos performances les adversaires seront plus ou moins coriaces. Au final je les ai trouvés a chaque fois assez facile, je n’ai pas vraiment eu de courses où le résultat sur la ligne d’arrivée était serré et ce après quatre saisons.
Ce très gros mode carrière est accompagné d’un mode multijoueur encore plus complet qu’avant et ce jouable à 16, cela nous fait donc deux fois plus que dans Forza 3. Une grosse nouveauté dans ce multijoueur : le mode rival, il propose différents défis que l’on retrouve dans le mode solo à la seule différence qu’ici on se bat contre un fantôme choisi au hasard ou par nos soins dans notre liste d’amis, un mode de jeu que j’ai tout particulièrement apprécié.
Dans ce Forza 4 nous avons également la possibilité de partager nos voitures dans un garage spécifique à un club créé, une très bonne chose surtout lorsque l’on connait le prix de certaines voitures.
En conclusion, avec sa réalisation sans failles et son gameplay taillé aux petits oignons, je ne peux que vous conseiller cet excellent jeu de voitures. Encore une fois Turn 10 écrase la concurrence et se place fièrement sur le haut du podium! Certains râleront pour les quelques imperfections, mais elles sont tellement minimes qu’il serait bête de se priver de Forza Motorsport 4 juste pour ça. N’hésitez pas et foncez vous le procurer les yeux fermés!
[Mon avis - test] Deus Ex : human Revolution
30/09/11
Alors est-ce que Square Enix aura réussi à faire renaitre la licence « Deus Ex » après la déception que tous les fans ont eu avec la sortie du 2ème opus…? Pour ma part, je dis oui! J’ai plus qu’adoré l’histoire et le background complet du jeu. On revient réellement aux sources de ce qu’on a connu dans le premier Deus Ex.
L’histoire démarre 25 ans avant le premier opus, là où le développement des augmentations cybernétiques a démarré. Les manifestions anti-augmentation éclatent un peu partout sur le globe et la guerre des industries ne fait qu’augmenter l’insécurité présente. Tout le long de l’histoire nous contrôlerons Adam Jensen ex SWAT reconverti en tant que chef de sécurité pour les entreprises de Sarif. Un attaque destructrice dans le QG de Sarif Industries entraina la mort de l’ex petit amie. Adam Jensen y perd également une partie de lui, ce qui au final aura comme conséquence qu’il sera lui aussi un « augmenté » et ce malgré ses doutes sur le bien fondé de cette avancée technologique. L’histoire est plantée et notre héro va tout faire pour connaître qui a orchestré ce crime.
Graphiquement, le jeu est superbe, du moins sur Xbox 360 et PC; je ne l’ai pas vu tourner sur Ps3. Certains pourrons peut-être le trouver vide et aseptisé, mais c’est son level design qui veut ça. Face à une telle touche artistique on ne peut pas rester de marbre et on sent très bien le coté cyber-punk. Je regrette juste les soucis de synchronisation faciale lors des dialogues et le fait que l’on joue pratiquement toujours pendant la nuit.
Le jeu offre également une superbe bande son, comme pour les doublages français qui pour une fois collent très bien aux différents personnages et sont très matures et réalistes. La musique et les bruitages assez discrets renforcent l’immersion dans ce très bel univers.
Deus Ex : Human Revolution propose un gameplay très complet. On appréciera le fait que l’on puisse avoir une grande variété d’approche des quêtes, avec de nombreux choix de dialogues, qui nous permettent parfois de sortir d’une situation périlleuse et faire en sorte que certains personnages soient de notre coté ou au contraire, de se les mettre à dos. Nous aurons également la possibilité d’entrer dans les bâtiments de différentes manières. Le jeu nous laisse le choix pour une approche tactique ou bourrine, même si au final on préfèrera bien souvent l’approche furtive car la jouabilité n’est pas vraiment taillée pour jouer comme dans un FPS d’action
On peut même pousser le réalisme jusqu’à finir le jeu sans tuer personne, un challenge de taille mais fort plaisant à relever.
Sa customisation et les augmentations que l’on peut apporter sur Adam Jensen ravira tous les fans de RPG. J’ai adoré ce système de points à attribuer sur notre personnage. Il faudra les placer avec choix car vous ne pourrez pas booster toutes vos capacités. Ces choix influerons sur votre façon de jouer. La customisation des armes est également très complète: vive le pistolet avec silencieux ou le gros revolver avec des balles explosives!
L’ia sans être réellement mauvaise est un des rares défauts du jeu, elle réagit plutôt bien suivant nos actions et réagi vite, hormis en plein combat. L’ia s’avère assez bourrine. Sans réellement se planquer, elle voudra à tout prix votre peau. Et c’est pire lorsque l’on est dans un couloir étroit où on a souvent la possibilité d’entasser les corps dans un même endroit sans que personne ne comprenne d’où les tirs viennent et se concentrent juste sur le ou les ennemis à terre…
Avec une durée de vie qui tourne dans les 25-30h de jeux, lorsque l’on est un minimum perfectionniste et que l’on veux faire un maximum de missions secondaires, on peut d’ores et déjà dire que ce Deus Ex vous permettra de passer de longs moments dessus. La difficulté n’étant pas spécialement dure, je vous conseille de démarrer de suite avec la difficulté la plus élevée. Il n’y a vraiment que les boss qui vous donneront du fil à retordre (et encore, une fois qu’on a trouvé leurs points faibles ou qu’on a le bon équipement ça passe sans soucis). Tant que je vous parle des boss, j’ai trouvé que ces apparitions étaient un peu inutiles dans l’histoire et gâchaient même un peu l’immersion, surtout lorsque l’on joue sans tuer personne.
En conclusion, je le conseille sans aucun problème à tous les fans de la première heure de Deus Ex. C’est vraiment mon jeu coup de coeur de cet été! Il a toutes les qualités d’un bon jeu d’infiltration et est doté d’un background très étoffé.
[Mon avis - test] Dead Island
13/09/11

Dead Island est le jeu qui aura créé un énorme buzz dès la sortie de son premier trailer en début d’année (pour ceux qui l’auraient loupé, cliquez ici). Avec une telle entrée en la matière, ce jeu était attendu par une grosse communauté de fans et bien souvent une grosse attente comprend un gros risque de déception. Je dois avouer que ce jeu divisera et ne plaira pas à tous, quand à moi vous le comprendrez très vite, j’ai adoré parcourir et trucider du zombie sur l’île de Dead Island.
Il a certes quelques petits défauts, mais tout au long de mon avis vous comprendrez très vite qu’ils se font oublier au fil des heures de jeu. En parlant d’heure de jeux, j’en suis à plus ou moins 35h, autant dire que j’ai pris et prends toujours beaucoup de plaisir sur ce Dead Island!
Démarrons de suite sur la partie qui fâche le plus dans ce jeu : les graphismes. On remarque de suite que le moteur graphique date un peu, cela se ressent sur la pauvreté des textures et sur le crénelage fort présent. Le jeu souffre également de gros problèmes de clipping et d’affichage tardif des textures. Tout cela n’empêche pas d’avoir un jeu agréable à l’œil surtout pour un jeu pour un monde « semi-ouvert ». On prend énormément de plaisir à passer du sable fin à la forêt tropicale en passant par la ville totalement dévastée. Une chose appréciable, le jeu est fluide et les chargements ne sont pas trop long durant les parties en coopération.
La bande son est magistrale, ne vous attendez pas à des morceaux de musique inoubliables, mais j’ai trouvé l’ambiance sonore très convaincante. Les petits bruits et les cris que l’on entend au loin renforce cette sensation flippante qui nous oblige à rester aux aguets à chaque recoin. Petit plus : les voix (le jeux est en anglais entièrement sous-titré en français) sont très bien jouées.
Le gameplay est vraiment bien pensé, le jeu se prend en main assez rapidement malgré une petite raideur dans les mouvements du personnage. Le level design est superbement bien créé pour nous offrir une zone de jeu énorme avec des missions qui nous ferons toujours traverser par des endroits stratégiques et dangereux à souhait. Mon seul regret étant comme je le disais plus haut : ce monde est « semi-ouvert »; nous ne sommes pas face à une grande carte ouverte, cette dernière étant divisée en plusieurs parties avec ses zones de chargements certainement dû à des limitations techniques pour jouer en coopération. Ce qu’il faut de suite retenir c’est que l’on n’est pas face à un gameplay nerveux de type FPS, je le comparerai plus à un Oblivion ou un Fallout, beaucoup de quêtes, de dialogues et des combats principalement menés à l’arme blanche. Les armes a feux n’étant disponibles qu’à partir du milieu du jeu et en quantité très limitée, ne vous attendez pas à mitrailler du zombie dès les premières minutes de jeu!
Le scénario est assez basique dans le genre survival horror : en gros on a notre petite ile et une infestation contamine la population la transformant en zombie. Quelques survivants luttent pour leurs survie, étrangement les quatre héros du jeu sont immunisés contre cette contamination. Le background de ces quatre personnages est très détaillé et nous présente leur histoire. Je regrette juste que les développeurs n’aient pas été jusqu’au bout des choses en offrant plusieurs histoires ou au minimum de véritables interactions propres à chaque protagoniste lors des phases de dialogue. Ici, mis à part cette petite mise en bouche, le fait que l’on prenne tel ou tel héro ne changera rien sur notre façon de jouer. Nous retrouverons deux femmes : Xian, une asiatique experte dans le maniement de lames et Purna qui elle préfèrera les armes à feu. Il y a également deux hommes : Logan un pro du lancé de couteau et Sam B, la caricature même du rappeur américain qui lui préfèrera les armes contondantes tel que la batte de baseball. Ils offrent chacun leurs propres arbres de compétences, réfléchissez donc bien lors de votre choix.
La durée de vie de Dead Island est juste énorme. Comme je le citais plus haut, il m’aura fallu plus ou moins 35h pour boucler le jeu (quêtes principales et annexes comprises). Le mode coopération offre une re-jouabilité incalculable. Personnellement j’adore continuer sur ce jeu avec des amis malgré le fait que je l’ai fini, un peu comme pour Dead Rising. D’autant plus que le jeu offre une montée jusqu’au level cinquante de notre personnage et pour ce faire il vous faudra de la patience car on n’y arrive pas en une seule partie.
En conclusion, Dead Island offre un joli mélange entre Left4Dead et Dead Rising avec un coté plus sérieux. Beaucoup lui ont trouvé un tas de défauts et se sont arrêtés à ça. Moi j’avoue prendre énormément de plaisir à jouer. Il faut dire que je n’ai jamais été à la courses aux graphismes, pour moi un bon jeu n’est pas forcément un beau jeu!
Par contre je ne voudrais pas terminer cet article sans parler d’un point noir qui m’a le plus énervé : le système de sauvegarde. Je l’ai trouvé assez hasardeux, on ne sait jamais quand le jeu va faire sa petite sauvegarde et parfois on se surprend à attendre plusieurs minutes avant de voir arriver cette précieuse sauvegarde et ainsi pouvoir quitter le jeu la conscience tranquille. Je me demande pourquoi les développeurs n’ont pas inclus un système de sauvegarde basique dans le menu pause ou au moins un sauvegarde automatique à l’instar de certains jeux lors de passage de portes ou à chaque action importante.
[Mon avis - test] Call of Juarez : The Cartel
31/08/11
Avec ce troisième volet de Call of Juarez, Techland abandonne le coté western pour faire de cette licence un fps moderne. Est-ce une bonne chose? Oui et non en fait…

Tout d’abord, il ne faut pas se leurrer, techniquement il est à la ramasse, je l’ai même trouvé en deçà des précédents épisodes. On se croirait face à un bon jeu du début de la sortie des consoles next-gen… Le jeu souffre de textures très pauvres et de modélisations assez anguleuses, ce qui est assez dommage car en général les décors ont un bon rendu et surtout la ville de Los Angeles et son ambiance sont bien retranscrites! Une chose est certaine, les graphismes de Call of Juarez : The Cartel sont loin des FPS sorti dernièrement. A coté de ça, le jeu offre une bande son correcte, quelques bonnes musiques et les voix en version française (hormis la synchronisation faciale) ne sont pas trop mauvaises pour une fois mais on appréciera d’avantage la version anglaise (d’ailleurs je ne peux que souligner le fait qu’on ait un vrai choix des langues, ce qui est assez rare de nos jours). Je regrette juste la surenchère de vulgarité, je ne suis pas du genre à ne pas aimer ça quand c’est bien placé, mais ici c’était un peu trop présent à mon goût.
Le gameplay quand à lui est plutôt réussi, il offre quelques scènes de course poursuite dans les rues de L.A. ou même dans le désert mexicain, le seul soucis est la rigidité des commandes, la conduite du SUV offre des sensations assez bizarres au final. Les fusillades sur l’autoroute de L.A. offrent par contre de bonnes sensations. The Cartel dispose également de nombreuses missions annexes qui permettent de donner un peu de piment au jeu. Mais il faut avouer que le challenge est surtout présent lorsque l’on joue en coopération, car en solo il n’est franchement pas difficile de berner ses coéquipiers lorsque l’on dérobe quelques indices ou portefeuilles qui traînent un peu partout. Les trois personnages disponibles n’offrent pas spécialement de véritable style de jeu ni une histoire fondamentalement différente bien qu’ils aient chacun leur raisons personnelles dans l’histoire. Ils offrent quand même quelques phases de jeu bien distinctes et une fin bien à eux. Il y a clairement de bonnes idées qui auraient pu être poussées bien plus loin. Les ennemis sont quand à eux très coriaces et surtout très bourrins, ils ne vous lâcherons pas d’une semelle d’autant plus que vos coéquipiers s’avèrent assez inutiles pour vous protéger. Par contre ils sont invincibles, au moins pas la peine de chercher à les sauver!
Une chose que j’ai vraiment apprécié est le scénario. On se retrouve ici avec une petite bande de flics véreux (un peu comme dans une de mes séries policières préférées : The Shield). Toute l’histoire se concentre autour de la recherche du cartel de la drogue et ce par n’importe quel moyen. Ok, ce n’est peut-être pas très original mais au moins, ça change des guerres en Afghanistan. Le seul soucis vient du manque de charisme des protagonistes. L’histoire des trois personnages offre une petite re-jouabilité même si elle n’est pas flagrante, ce qui permet de booster un peu la durée de vie du titre qui n’est pas mauvaise, elle est même supérieur à un Call of Duty! Personnellement j’ai pris beaucoup de plaisir à avancer de missions en missions celle-ci s’enchaînent avec rythme (scènes en extérieur urbain ou désert, boite de nuit, appartements,…), j’en arrivais même parfois à oublier ses quelques défauts!
En conclusion comme je le disais avec Gohan, ce jeu a certes pas mal de défauts mais n’est spécialement pas la daube que certains laissaient entendre. Néanmoins, il y a une concurrence telle qu’il aura du mal a s’intégrer. Je pense qu’avec quelques mois de développement supplémentaires on aurait pu avoir un titre revu à la hausse. Si vous le trouvez à petit prix, il offre quelques bons moments de jeu surtout en coopération, avec des petites nouveautés qui changent un peu des Call of Duty. Par contre, j’aurais bien aimé me procurer la version collector polonaise
.
[Mon avis - test] DIRT 3
3/08/11

Malgré que je n’ai jamais été un grand fan de Rallye, je dois bien vous avouer que la série des Colin mcRay Dirt et actuellement appelé simplement DIRT m’ont toujours énormément plu. Cette série a toujours su ajouter le petit quelque chose pour me plaire, surtout le fait de mélanger plusieurs disciplines et ne pas se restreindre au simple rallye.
Avec son gameplay intuitif et simple d’accès, Dirt 3 plaira a tout bon fan de course auto sans aucune prise de tête; ici on est à mille lieues des grosses simulations. Cela n’empêche pas au titre d’être assez technique pour prendre du plaisir de rouler à la corde et de toujours chercher la meilleure trajectoire possible. Très rapidement, la voiture répondra au doigt et à l’oeil et les glissades n’auront plus de secret pour vous et ce sur chaque type de terrain. Par ailleurs l’ajout de la neige dans ce 3ème opus est fort appréciable, même si au final c’est plus visuel car la sensation de conduite sur neige ne diffère pas beaucoup de la conduite sur terre.
Les graphismes sont sublimes (comme d’habitude pour les titres de sport moteur que Codemaster sort), chaque véhicule est détaillé et très bien modélisé avec un niveau de destruction très complet. On regrettera peut-être un manque de « customisation » des véhicules qu’on avait auparavant. Les décors ne sont pas en reste et nous permettront de voyager sur chaque type de territoire, chaque circuit étant bourré de petits détails avec ses jeux de lumière et de climat qui accentue le réalisme du jeu. Malheureusement (ou heureusement pour certains), l’interface a été complètement changée : exit les menus représentant la caravane et les « paddocks » de la course, ils laissent place à un menu plus moderne. Personnellement, je regrette ce changement, on perd beaucoup en ambiance. La bande son qui accompagne le jeu est également superbe, les musiques dans les menus sont bien choisies et très rock, j’adore! Les bruitages aussi bien moteur que les bas cotés des circuits sont fidèlement restitués.
Comme d’habitude depuis les Colin mcRay, Dirt 3 dispose d’énormément de modes de jeu, ce qui nous permet d’avoir une durée de vie conséquente. Le mode carrière très long nous permettra de tester chaque type de course. On passera donc d’un rally cross à une course de côte, le tout entrecroisé de petites sessions de Gymkhana pour se détendre. Cette discipline est la grosse nouveauté de ce Dirt 3 qui se maitrise assez rapidement mais perso je n’y a pas accroché plus que ça et avoue avoir souvent zappé cette discipline. Le mode multijoueur est lui aussi très complet, chaque type de course du mode solo y est disponible dans des sessions de 8 joueurs, en équipe ou seul contre tous.
En conclusion, Codemaster nous a sortit encore une fois un superbe épisode de son jeu de rallye fétiche. J’ai toujours pris du plaisir sur chaque jeu de course auto que cet éditeur a pu sortir, je me réjouis d’ailleurs de voir revenir la licence race driver
. Petit bonus sur Xbox : il vous permet de débloquer un équipement complet de pilote de rallye pour votre avatar.

































































