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[Avis-Test] Dead Space 3
9/04/13

N’ayant jamais joué à aucun jeu de la licence Dead Space car le style « corridor noir – clostro » ne m’attire vraiment pas (j’en entend déjà me huer dessus dans le fond
). La demo de ce dernier opus m’a clairement attirée, un univers plus ouvert et plus accessible mais surtout de la coopération, beaucoup le savent ici je suis un féru de mode coop dans les jeux, avec tout ces nouveaux éléments, je me devais d’y jouer. Alors, est-ce que j’en ressort satisfais ou déçu?

Le gameplay est certes moins nerveux qu’un Gears of War, il n’en est pas moins fluide. Une chose est certaine le coté action que prend ce Dead Space est vraiment fait pour la coop, la lourdeur du perso lors des gunfights et contre les boss nous handicape pas mal si on est seul. Par contre j’ai trouvé le jeu très facile, premier run en difficile fait sans aucun encombre et le second en impossible, bizarrement c’était encore plus facile. Dès lors que l’on a modifié notre arme au max avec un bon lance-missile, les boss ne résiste pas plus de 2 minutes à nos assauts!
Le mode coop est vraiment bien fait car il ajoute un grand nombre de cut-scène et de missions secondaires propre au personnage qu’incarnera le deuxième joueur. Je pense que c’est la première fois que je vois un jeu crée pour le solo avec un mode coop un poil différent du solo. Une très bonne surprise de ce coté là. J’ai adoré les missions coop supplémentaires avec les cauchemars de Carver, très amusant à vivre.
Seul gros regret, le Tungsten, au départ l’idée de nous permettre de customiser arme et armure était bonne. Enfin, elle l’était jusqu’à ce que je me rende compte que le composant principal qu’est le Tungsten est plus que rare, tellement rare qu’on nous le propose en DLC (une honte à mes yeux!). Donc soit on paye, soit on se transforme en coréen farmeur à temps plein pour améliorer au max notre équipement. Cette nouveauté de micro-transaction risque bien de polluer pas mal de jeu à l’avenir, ce n’est rien de bon je trouve.
Par contre concernant le scénario il est très bateau, je ne sais pas si c’était le cas des précédents opus. On se perd vite et on a du mal à se mettre dans la peau du personnage principal qui manque un peu de charisme.
Graphiquement le jeu est correct mais ce n’est pas non plus une claque technique, autant sur mon premier run en coop j’étais assez admiratif, surtout des décors en extérieur vraiment réussis. Autant sur mon second run en impossible j’ai vite remarqué pas mal de petits trucs assez dérangeant, déjà une très grande partie des décors sont de simple copier coller, chaque partie en intérieur se retrouvent bien souvent identiques. Ensuite les temps de chargement deviennent très vite énervant, ils sont trop nombreux à mon goût, on passe parfois plus de temps dans des portails ou ascenseurs qu’à se bastonner contre les ennemis. Il n’empêche l’ambiance générale du soft est très réussie.
L’ambiance sonore n’est pas en reste, on est vraiment dans une ambiance glauque aussi bien pour la musique que pour les effets sonores.

Au final on se retrouve avec un bon jeu hybride qui reprend certainement les bases des Dead Space avec un coté un peu plus action. au risque de me mettre à dos les fans des premiers j’ai vraiment adoré ce Dead Space 3, aussi bien en solo qu’en coopération. Malgré ses quelques défauts, le changement orienté action et plus ouvert m’a de suit plu. Par contre c’est clair que les fans de la série feront certainement l’impasse sur ce jeu, maintenant, les fans de coopération comme moi n’hésitez pas, surtout si vous le trouvez à un bon prix.
[Avis-Test] Tomb Raider
17/03/13

Dès que l’on parle de Tomb Raider ou de Lara Croft, cela évoque de suite des souvenirs pour tout le monde. Qui osera dire qu’il n’a jamais joué à un Tomb Raider ou pire n’a jamais entendu parler de l’icône de cette licence, Lara Croft
. Faire resurgir cette licence et qui plus est en y implantant pas mal de nouveautés c’est bien souvent s’aventurer sur une pente savonneuse, et là les petits gars de Crystal Dynamics ont fait du très bon boulot.
On démarre l’aventure avec une jeune Lara Croft de 21 ans qui est une pure novice, elle n’a pas encore son instinct d’aventurière, elle est maladroite, a souvent peur et est submergée de doute. Lara Croft devra retrouver ses amis suite au naufrage de leur bateau sur une île très particulière (qui a dit LOST?). Tout au long de l’aventure nous découvrirons pourquoi nous nous somme crashé sur cette île. Mais surtout nous allons y trouver tout un tas de cultes obscurs. On y découvre surtout une Lara Croft qui va se forger un caractère qui la pousse à se surpasser, c’est la première fois que je vois un personnage évoluer de cette façon dans un jeu vidéo.
Etant donné sa richesse et le nombre de rebondissements (cela m’est arrivé plus d’une fois de me dire oh ça va être la fin… et puis non… l’aventure continue, et je ne suis pas le seul dans ce cas), je préfère ne rien dire de plus sur ce scénario. N’oubliez pas que cet épisode mérite son Pegi 18, il est bien plus mature (et gore par moment) que les précédents épisodes, il touche clairement un public adulte.
En tout cas, cette nouvelle Lara c’est un peu la John Mclaine du jeu vidéo, elle s’en prend plein la tronche mais ne recule jamais!
Le gameplay a été revu et corrigé, Tomb Raider a pris un sacré coup de jeune et est bien plus accessible et aussi plus impressionnant. Lara se prend bien plus facilement en mains qu’auparavant, fini les sauts au millimètre (ou au pixel) près, vous courez vous sautez tout se passe à merveille. On retrouvera comme d’habitude pas mal d’énigmes dans des tombeaux à explorer, malheureusement j’ai trouvé les énigmes un peu trop facile à mon goût. Si vous vous souvenez des anciens Tomb Raider, on avait parfois de vrai casse tête chinois qui nous prenait pas mal de temps à résoudre. Du coup ici on joue plus sur l’exploration que la recherche de solution en elle même.
Autre nouveauté, le jeu a un coté très cinématographique qui a un rendu plus qu’excellent, on passe très fluidement d’un séquence de gameplay à une cinématique pour ensuite avoir un Quick-time event. Le tout en ayant des changements de plans de caméras très dynamique sans que l’on ai des temps d’arrêts, on n’a pas le temps de reprendre son souffle, il faut avancer! Moi qui suis d’habitude du genre à râler sur les quick-time event, dans ce Tomb Raider, on est servi, mais à chaque fois c’est judicieusement placé et ils nous laissent généralement du temps pour gérer le truc (même si dès le premier QT je me suis ramassé un rocher sur la tronche
).
Coté multijoueur, certes c’est une bonne idée d’avoir ajouté ce mode de jeu, mais j’en ai vite fait le tour et je l’ai surtout vite zappé. Pour moi Tomb Raider reste et restera un jeu solo (a la limite je ne suis pas contre un peu de coop), ce n’est pas le multi qui ajoute une plus value au jeu mais je suis certain que certain y trouveront leur compte et y prendront beaucoup de plaisir. D’un coté on a de quoi faire avec le solo et ses quelques vingt heures de jeu (en fouillant tout).
Graphiquement, Tomb Raider est juste magnifique, on en plein les yeux tout au long de notre aventure.
Les décors ont été soigné aux petits oignons, et ça m’arrange, moi qui adore explorer et découvrir chaque recoin d’un jeu d’aventure, ici j’ai été servi. Tout est rempli de jolis détails, l’environnement général a subis un gros travail et on prend un plaisir fou à parcourir l’île. Il y a un soucis du détail qui est remarquable sur les environnements, j’avoue avoir rarement pris autant de plaisir à scruter chaque catacombe et chaque lieu, surtout que tout est différent, on a rarement le syndrome de clonage.
De plus, encore une fois car cela se voit de plus en plus dans les nouvelles productions, l’écran totalement libre, aucune interface n’est présente, cela nous confère une immersion totale! L’ambiance générale a été peaufinée au maximum, on y croit et les développeurs ont réussis à nous transmettre tout un tas d’émotions tout au long de notre périple. Dès le début on est dedans et on sent que la pauvre Lara a du mal à s’en sortir et on souffrirait presque pour elle.
Je me répète, mais une chose est certaine, graphiquement Tomb raider est magnifique, je me suis même surpris à me dire que nos consoles actuelles pourraient tourner encore quelques années avec ce genre de moteur graphique. Le seul défaut technique que je peux relevé et que j’ai trouvé étrange, la qualité de l’eau en général, parfois on a plus l’impression de patauger dans du goudron que de la simple eau sale.
Pour revenir sur l’ambiance, les bruitages sonores sont très bon, avec une bonne installation on y entend tout les petits détails de la forêt. Les doublages en français sont plutôt convaincants, même si par moment j’ai eu l’impression que Lara Lisait un texte devant elle, les musiques quand à elles, elles sont magistrales et nous plonge encore plus dans l’aventure.
Pour finir, je n’aurais qu’une chose à dire, que vous soyez fans de Tomb Raider ou de jeu d’aventure en général, foncez acheter le jeu les yeux fermés. Pour moi c’est certainement le meilleur Tomb Raider et il annonce du bon pour le futur de Lara Croft. Un jeu qui vous prend aux tripes du début à la fin et surtout on a du mal à lâcher le gamepad une fois la session de jeu lancée, vous risquerez de passer quelques nuits blanches
. Le seul vrai défaut qu’on pourrais donner à ce Tomb Raider, c’est qu’une fois fini on a envie de continuer, mais comme d’habitude, toute les bonnes choses ont une fin.
Si jamais Sideshow m’écoute, faites une statue de cette nouvelle Lara, elle aura une belle place à côté de celle produite par Adam Hughes (dont le shooting est dispo ici).
A survivor is born…
[Avis-Test] Pool Nation
9/01/13

J’ai toujours été un adepte du billard (surtout le billard Américain à 6 trous), je me souviens d’une époque où j’allais pratiquement tout les jours dans un bar entre deux heures de cours (voir pendant les heures ) pour me faire quelques parties avec des potes. Une chose est certaine, les jeux de billard sur console sont assez rare et les bons jeux encore plus.

Graphiquement, le jeu est très propre, les boules et la table ont un rendu parfait. Tout est clean, j’aime beaucoup la gestion de la lumière et les reflets, ils ont poussé le vice jusqu’à inclure les petites projections de craie lorsqu’on tape une boule.
Par contre, malgré tout ce bling bling scintillant, l’environnement manque cruellement de vie, l’ambiance générale est bien trop monotone! Les décors sont tous vides j’aurais bien aimé y voir au moins nos adversaires ou mieux encore, avoir comme dans Full house poker nos avatars qui se promènent dans la salle. Même si cela enlève du réalisme cela a l’avantage d’ajouter un peu de vie dans l’ensemble. A cela ajoutez la possibilité de customiser vos boules et tables histoire d’avoir quelque chose d’un peu plus personnel.
L’ambiance sonore est correcte mais se fera vite oublier, les bruitages sont quant à eux très convainquant.
Le gameplay de Pool Nation est exemplaire, réussir des coups qui pour moi était impossible à faire en vrai est jouissif, petits sauts et autres effets sur la boule sortent comme si vous étiez un pro du billard. On retrouvera un bon nombre de tournois de 8-ball et de 9-ball avec une difficulté présente mais pas insurmontable, chaque tournois est agrémenté de défis qui nous permettront d’avoir un score parfait de 3 étoiles si on les réussi. Ajoutons à ces tournois des mini-jeu qui nous offrirons un bon paquet d’heures de jeu.
N’oublions pas le plus important dans ce genre de jeu, la physique des boules, pas d’inquiétude là dessus elle est parfaite et réaliste. Les différentes boules réagissent correctement, du coup aucune rage à avoir car elles partent n’importe où.
Le mode en ligne est bien présent et nous permet d’ailleurs d’organiser des petits tournois, de quoi s’amuser entre potes.
Bref, si vous aimez le billard Pool Nation est un très bon jeu de cette discipline qui offre de bonnes sensations et du fun entre amis. Une belle exclu pour le Xbox Live d’autant plus que les jeux du genre sont très rare.
[Avis-Test] Need for Speed: Most Wanted
21/12/12

Ce nouveau Need for Speed: Most Wanted aurait très bien pu s’appeler Burnout: Most Wanted
. Avec ce nouvel opus, on se retrouve avec un très bon mélange de Burnout: Paradise et de Need for Speed, Criterion a réussis à allier les deux gameplay avec une certaine réussite.
On est directement plongé dans Fairhaven, une belle grande ville qui nous procurera pas mal d’heures de jeux. Tout comme Burnout: Paradise, on aura tout un tas de petit défis à réaliser sur notre chemin, des panneaux ou barrières à détruire, en essayant bien sûr de battre le record de saut par rapport à notre liste d’ami. Un grand nombre de radars sont également éparpillé un peu partout, il y a donc de quoi faire entre deux courses.

La prise en main est directe et instinctive, comme à chaque fois pour les Need for Speed, le gameplay est nerveux et bourrin à souhait. La conduite de chaque voiture est fortement similaire, hormis la vitesse pas grand chose ne changera dans leur maniabilité. Seul les gros SUV ou 4×4 sont différents, le reste se conduira en glissade (ou en drift si vous préférez
).
Le seul souci, les takedown un peu hasardeux, parfois un simple frôlement mettra votre adversaire en takedown (ou vous même), parfois une grosse collision ne mènera à rien, j’ai trouvé le système de takedown un peu moins bien réalisé que dans Burnout.
Graphiquement très beau, il n’en est pas moins fluide, malgré avoir entendu certaines personnes se plaindre de saccade, sur ma xbox je n’en ai pas eu. Les environnements sont détaillés et crasseux, la ville n’est pas une ville de bisounours, ici on pourra aussi bien se retrouver sur du bitume, comme sur un terrain de boue avec les poubelles qui traînent un peu partout. Les voitures sont correctement modélisées, on est loin d’un Forza 4, mais comparativement il y a quelques détails en plus qui me plaisent beaucoup comme les effets de boue ou de poussières qui restent sur la carrosserie.
Les effets de lumière sont superbe, et sont même perturbant, un couché de soleil vous éblouira réellement et au final on se retrouve parfois éclaté dans le décor. Pareil avec les effets de fumées et de poussières, très réaliste et danse, par contre ne collez pas trop vos adversaires, vous ne verrez plus rien devant vous.
Une bande son assez rythmée accompagne ce Need for Speed: Most Wanted, elle est également variée histoire de plaire à un plus grand nombre. Les bruitages ambiants et moteurs sont convaincants EA ayant une bonne base, je pense qu’on est tous d’accord pour dire qu’ils ne peuvent pas vraiment se planter sur ça.
La durée de vie est très bonne, il faut compter entre 10 et 15h de jeu si vous voulez avoir les 100% et ainsi découvert tout les recoins de la carte et gagné toute les voitures du jeu. La difficulté n’est pas très élevée en soit, seul les Most Wanted vous donneront du fil à retordre, sans oublier les flics, certainement les plus teigneux que j’ai croisé dans un jeu, ils ne vous lâcherons pas d’un poil.
Le multjoueur procura une grosse dose de plus value, il reprend les bases de Burnout: Paradise, on a toujours quelque chose à faire. Le jeu nous proposera ainsi aléatoirement des courses et des défis et ce sans aucun temps d’arrêt, du fun à l’état pur comme je les aime.

En conclusion, si comme moi vous aimez l’arcade pur et dure à la NFS ou que vous avez passé de longues heures sur Burnout Paradise, ce jeu est fait pour vous. Certain diront qu’il n’innove pas beaucoup par rapport à ses aînés, mais il a le mérite d’être là et d’avoir un multi très plaisant à jouer et surtout remplis. A bientôt sur le live qui sait
.
[Avis-test] NBA 2K13 (pc)
14/12/12

Depuis qu’EA Sports a arrêté la série des NBA Live, 2K Sports est seul maître à bord dans le domaine des jeux de basket. A l’aube de chaque nouvelle saison, la tradition veut qu’un nouvel opus de NBA 2K voie le jour. 2K Sports ne déroge pas à cette règle et sort NBA 2K13.
Le jeu bénéficie de la présence de Jay-Z, il s’est bien sûr occupé de la partie musicale en y insérant divers artistes comme U2, Coldplay ou encore Daft Punk mais aussi dans les nombreuses cinématiques et clips qui ponctuent le jeu. Les séquences de présentation pré et post matches sont très soignées même si il y a un peu trop d’inscriptions publicitaires à mon goût. Mais ce partenariat est aussi une bonne chose pour les fans qui retrouveront dans le jeu le Team USA 2012 mais aussi la mythique Dream Team de 1992 avec Jordan, Bird, Pippen, Magic et tous les autres, une insertion fantasmée pendant de nombreuses années par tous les nostalgiques (dont je fais partie, remember les J.O ’92 de Barcelone) qui devient enfin réalité.
En plus de la partie musicale citée plus haut, le jeu bénéficie de sons d’ambiance et de l’apport des commentaires des journalistes US qui le rendent très réaliste, à un point qu’on aurait presque l’impression de voir un match à la tv.
Se reposant essentiellement sur les bases de la précédente mouture, déjà très réussie, NBA 2K13 ajoute quelques améliorations comme la gestion des dribbles. Ceux-ci s’effectuent maintenant en utilisant le stick droit, les « Signature Skills », qui sont les mouvements appartenant à un type de joueurs et pouvant être activée selon les situations (un exemple parmi tant d’autres: Tony Parker peut maintenant changer de tir dans les airs). Un petit passage par le module d’entraînement vous permettra de vous familiariser avec ces changements. La gestion des collisions entre joueurs a été améliorée et paraissent beaucoup plus crédibles, favorisant le plaisir de jeu.
Les graphismes sont dignes de la franchise NBA 2K, reprenant les fondations de la version 2012, tout en effectuant un gros travail sur les animations, réalistes à souhait, à tel point qu’on a l’impression de faire partie du public, se régalant les pupilles des actions et mimiques de nos stars préférées.
Le grand gagnant de ce NBA 2K13 est le mode carrière, de nombreuses innovations sont ainsi présentes. Le jeu surfe sur la vague des nouvelles technologies, on peut ainsi comptabiliser le nombre de ses fans et voir ce qu’il est indiqué sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Une autre possibilité est de payer des sorties à nos équipiers afin d’améliorer la cohésion de l’équipe… Ou au contraire, discuter avec son general manager et lui demander de virer un coéquipier ou se plaindre de l’entraîneur. L’IA a elle aussi été perfectionnée, par exemple, les autres joueurs nous incluent dans le système de jeu et ne nous laissent plus sur le côté. L’upgrade des caractéristiques d’un joueur s’étale sur plusieurs niveaux et est uniquement possible via l’achat de monnaie virtuelle.

En conclusion, le nouvel opus 2013 de 2K Sports ne révolutionne pas la franchise mais ne déçoit pas non plus les fans du genre qui seront ravis de retrouver leur équipe préférée mais aussi les équipes de légende (Dream Team 92, Bulls de l’ère Jordan, Celtics de Larry Bird …), un must have pour le passionné du ballon rond. Alors, achat conseillé ? Oui et cent fois oui !!
[Avis-Test] Hitman : Absolution
11/12/12

Je suis plus que ravis de pouvoir reprendre les commandes de l’agent 47, il n’a pas pris une ride et est resté plus ou moins le même que dans mes souvenirs. Mon coté fan de la licence avait émis pas mal de préjugé sur Hitman : Absolution lors des premiers trailer, surtout à cause des « aides » un peu trop présentes. Il ne faut surtout pas s’arrêter à ça car tout peut être paramétré pour mon plus grand bonheur!

Notre assassin légendaire va se retrouver face à un cas très spécial pour son dernier contrat. Une rencontre qui le forcera et surtout le poussera à se retourner contre sa propre agence et régler ses comptes contre l’ICA. Sans trop vous en dire sur le scénario, durant son périple le chasseur va se retrouver chassé. Je ne vous en dévoile pas plus j’ai peur de parler de trop et au final gâcher le plaisir de la découverte. Sachez juste une chose, cette fois-ci dans un Hitman on a une réelle narration, fini de rentrer dans notre planque pour attendre d’enchaîner les contrats, cette fois-ci on est vraiment impliqué dans l’histoire.
Le gameplay est très simple d’accès, j’ai de suite repris mes marques malgré le fait que je n’avais jamais joué à un Hitman sur console, j’avais l’habitude de mon combo clavier-souris.
On retrouvera cinq modes de difficulté, le jeu est donc adapté à tous que vous soyez un joueur assidu d’Hitman ou un novice du genre. En mode professionnel voir mieux, puriste, il faudra être très discret, la moindre erreur se paye cash. Et franchement si vous aimez le style infiltration, jouez de suite en mode professionnel et évitez de vous aider de l’instinct. Seul bémol à ce gameplay sans faille, la gestion des costumes que l’on porte est assez bizarre par moment, car on a bon porter un ensemble avec masque, on se fera tout de même détecter en moins de 2 secondes. Une fois que l’on a assimilé les différentes réactions des ennemis cela n’est plus vraiment un frein, on arrivera toujours à se faufiler au milieu de la foule pour assassiner notre cible. Pour les plus vicieux on peut tuer nos cibles de plusieurs façons à découvrir sur chaque stage. Vous pourrez au choix assassiner votre cible comme d’habitude à la corde de piano ou de masquer son meurtre en accident et là ça devient fun car les situations sont souvent très différente et « amusante » à voir. Un barbec’ qui tourne au drame, un mec qui se fait électrocuter en pissant contre un mur et j’en passe bien d’autre, c’est ça aussi la vie d’un assassin silencieux.
Maintenant, il est clair que IO Interactive vise à toucher un plus large public qu’auparavant, notamment grâce aux différentes aides que l’on aura avec les niveaux de difficultés plus bas.
Un nouveau mode de jeu a fait son apparition, le mode contrat qui permet de créer nos propres contrats, de les jouer et également les soumettre en ligne. Ainsi on peut créer nos propres missions et ainsi défier nos amis en ligne. Assez sympa mais on en fera tout de même vite le tour, ce n’est pas ça qui fera gagner de longues heures de jeu. Ce n’est pas bien grave car Hitman : Absolution n’en a pas vraiment besoin pour gonfler sa durée de vie car elle est déjà bien assez conséquente. Il m’aura tout de même fallu une trentaine d’heure de jeu pour le boucler en mode professionnel en essayant de ne pas me faire repérer (hormis lors de la perte de ma sauvegarde ou je suis parti en pleine folie meurtrière).
Graphiquement, Hitman Absolution est très très beau, pas trop d’alliasing et de très belles textures mais surtout de superbes jeux de lumières. Là où j’ai été le plus bluffé, c’est la gestion de la foule, le moteur du jeu arrive gérer des foules parfois énorme et ce sans aucun ralentissement. Chose agréable on n’a pas trop un effet de « clonage » au milieu de cette foule. Quelques cinématiques agrémentent le jeu, leur mise en scène m’aura rappelé des films de Rodrigez ou de Tarentino dans leurs styles, perso j’adhère et j’en redemande.
La bande son est superbe, les doublages en français sont parfait, on reconnaîtra d’ailleurs quelques voix bien connue dans le cinéma ou les séries tv. Les musiques sont quant à elles grandioses, on aura droit à de très bonnes compositions. J’avais lu pas mal de critique sur le fait que le compositeur habituel de la série ne soit pas présent pour celui-ci, personnellement ça ne m’a pas dérangé.

En conclusion, je peux dire qu’avec ce retour, mister Codename 47, l’un des personnages les plus charismatique du jeu vidéo rempli son contrat à merveille! Vous prendrez votre pied durant de longues heures de jeu si vous aimez l’infiltration, on pourra bien sûr jouer au gros bourrin mais sachez que vous perdrez tout l’attrait d’Hitman : Absolution. Si comme moi vous aviez des craintes sur un gameplay beaucoup trop simple, soyez rassuré, le challenge est bien présent.
[Avis-Test] Far Cry 3
28/11/12

Dans Far Cry 3, on est de suite mis dans l’ambiance, l’introduction est superbe, ça sens les vacances et la fête. Ensuite arrive le drame, on se retrouve enlevé par des « pirates », on ressentirait presque la peur du personnage que l’on incarne a dans ses tripes! Ensuite vient l’échappée, jamais on aura été mis autant sous pression, le début est une très bonne mise en bouche pour ce qui nous attend par la suite.

Ensuite, arrive le moment où Jason Brody se met à la recherche de ses amis, pour nous aider on va croiser sur notre chemin plusieurs personnages très charismatiques.
Petit à petit on s’enfonce dans l’antre de la folie. Par ailleurs, Jason Brody qui au début à un style et une voix de touriste californien un peu perdu, prend petit à petit un coté très sombre et dévoile sa noirceur, on sent vraiment la rage monter en lui.
Pour arriver à un final en apothéose qui vous demandera de faire un lourd choix. Je ne m’attendais certainement pas à un scénario aussi riche et prenant de la part de ce Far Cry 3, et pourtant c’est bien cette campagne solo qui est une réelle surprise et une des grande force du jeu.
Avec tout ça, une chose est certaine, les îles Rook sont plus que dangereuses! Bon je reste assez vague sur le scénario, mais sachez qu’il doit être vécu sans aucun spoil, car il réserve énormément de surprises et ce que vous avez pu voir dans les trailers est loin du rendu final!
Le gameplay de Far Cry 3 est juste énorme, moins réaliste que les précédents, un peu plus arcade et accessible, ce n’est pas pour me déplaire. Fini les armes qui s’enraillent, fini la maladie qui nous empêche d’avancer, place au fun. Mais surtout, fini les avant poste qui font réapparaître des ennemis (peut-être des zombies en fait), maintenant un avant poste délivré restera sous notre contrôle. Ubisoft a vraiment appris de ses erreurs et cela fait plaisir. On retrouve un large panel d’armes toute très maniables, attaquer l’ennemi à l’arc ou brûler la forêt au lance-flamme n’a jamais été aussi bon. Les véhicules sont toujours de la partie, on passera aisément d’un deltaplane à un buggy en passant par une petite balade en jet-ski, la maniabilité de chaque véhicule est exemplaire et offre de bonnes sensations.
Je me rappelle de plusieurs petites phases étonnantes et jamais vécue dans d’autres jeux, comme par exemple la prise d’un camp adverse en mode infiltration, tu fais bien attention à tout (du moins tu pense le faire), tu attaque les gardes furtivement quand soudainement, tu entends un grognement dans ton dos, tu te retourne… Et merde un face à face avec un énorme tigre, je pense que là tu te sens moins sûr de toi
.
D’ailleurs en parlant de bestioles, la jungle est peuplée d’animaux très hostile, ça passe du chien enrager au buffle qui n’hésitera pas à te charger sans oublier un « petit » requin qui t’attrape lors d’une petite brasse sur la plage. Bon ces animaux n’ont pas que des inconvénients, ils m’auront permis de réaliser quelques stratégies pour tuer plus facilement mes ennemis, comme ouvrir la cage d’un ours en plein milieu d’un camp m’aura permis d’éliminer quelques ennemis sans trop de peine.
Avec un peu plus de 28h pour finir la mission principale tout en ayant fait quelques quêtes annexes, je peux dire que Far Cry 3 a une durée de vie assez conséquente. De plus, on est loin du jeu chiant à mourir qu’était Far Cry 2 avec ses missions rébarbatives et sans intérêt, ici, je ne me suis pas ennuyé une seule minute. On y retrouve de tout comme mission annexe (parfois scénarisées), des missions de sauvetages, livraisons, chasses, etc. Ça fait longtemps que je n’ai pas pris un tel pied sur un FPS. Une campagne solo longue, mais surtout riche et prenante, Far Cry 3 risque de vous tenir en haleine durant de longues nuits
. Et pour ceux qui veulent se détendre entre deux combats, allez passer dans un bar et ainsi en profiter pour faire une petite partie de poker. Par contre, je n’ai pas pu tester le multijoueur et la coopération, les serveurs étaient soit fermés soit il n’y avait personne, pas facile de jouer dans ces conditions.
Graphiquement, Far Cry 3 envoie du lourd, on est largué dans une immense île coupée en deux parties. Cette île est remplie d’une végétation très détaillée, je me suis d’ailleurs extasié plus d’une fois sur le décor en passant à coté d’une superbe chute d’eau, d’un large panorama visible en haut d’une montagne ou d’un temple inca. Les petits gars d’Ubisoft ont réussi à nous faire un univers riche et varié. On remarquera peut-être de l’alliasing sur XboX 360 mais vu l’étendue et la beauté du terrain on l’oublie très vite, surtout que les textures sont très fine et les effets d’eau et de lumière sont somptueux. Si jamais vous avez un PC de compet, prenez le sur pc pour en avoir plein les yeux.
La bande son quant à elle est très bonne, les musiques se font discrètes mais sont agréables, les doublages français sont pour leur part, parfaitement doublé. Quand je pense qu’avant on pleurait en écoutant une VF dans un jeu, à l’heure actuelle on sent que les développeurs attachent une plus grande importance à ça. Par contre, je regrette quand même de ne pas pouvoir mettre le jeu en vo avec des sous-titres. Pourquoi me direz-vous? En fait je trouve qu’ils ont complètement loupé le doublage de Vaas. On ne retrouve plus vraiment le coté psychopathe du gars. C’est certainement dû à la tonne de trailers que je me suis maté en vo.

en conclusion, je ne peux que fortement conseiller Far Cry 3. Il peut vous surprendre sur quelques aspects et surtout là où beaucoup ne s’y attendent pas avec son histoire rudement bien écrite. Pour moi, c’est certainement le meilleur FPS de cette année voir de cette décennie pour sa partie solo. Fan de jeu bac à sable ou fan de fps scénarisé aux petits oignons foncez dessus, vous ne regretterez pas votre achat! Tiens, si jamais vous avez loupé la mini websérie, n’hésitez pas à la regarder, elle ajoute un peu plus de folie à cet univers.
Test Hercules XPS 2.1 BASSBOOST
13/11/12
Petit test du kit 2.1 d’Hercules, le XPS 2.1 BassBoost.
Ce kit audio est composé d’un gros caisson de bass et de deux enceintes satellites, le design de ces deux petites enceintes et franchement pas mal et s’accordent bien avec n’importe quel style de mobilier. Les enceintes sont repositionnables aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale, malheureusement vu que les boutons de contrôle se trouvent sur l’un d’eux, la position horizontale gâche un peu le design général. J’aurais aimé trouver ces boutons sur une petite télécommande qui serait raccordée au caisson de bass comme on peut le voir sur d’autres kit du même style.
Des BASS profondes et puissantes.
Le point fort de ce kit revient principalement à son gros caisson de bass qui fait très bien son boulot.
Malgré que la puissance indiquée par le constructeur semble petite (32W en efficacité totale et 16W pour le caisson), je dois avouer avoir été surpris par la puissance qu’il pouvait fournir, les vibrations de mon bureau témoigneront à jamais cette efficacité
. Seule les enceintes auront parfois un peu de réverbération, mais vraiment minime, certainement à cause de leur design en plastique.
J’ai essentiellement testé ce kit XPS 2.1 BassBoost sur des jeux comme GTR, Modern Warfare 2 ou Guild Wars 2, et franchement le son est parfait dans chaque situations, lors des grosses scènes d’action le caisson de bass nous crache toute sa puissance.
Je terminerais en disant que ce kit XPS 2.1 BassBoost qui est vendu à un prix plus que raisonnable (parfois moins de 60€) convient très bien pour le jeu ou pour les amoureux de musique electro. Le caisson de bass est énorme et vous fournira entière satisfaction malheureusement les satellites étant en plastique (je déteste ça), ils n’auront pas un son aussi pur qu’un bon kit d’enceinte en bois. Si vous recherchez un son plus pur et plus musical optez plutôt pour modèle supérieur, par contre ça fera de suite grimper le prix. Un bon investissement pour le jeu, les films ou la musique à petit prix.
¨¨
Pour plus d’informations: XPS 2.1 Bass Boost
[avis-test] Dishonored (PC)
11/11/12

Le nouveau bébé des studios Arkane, responsable entre autres de réussites vidéo-ludiques telles que Dark Messiah ou encore Arx Fatalis, était attendu de pied ferme par toute une communauté de gamers. Edité par Bethesda Softworks, Dishonored ne faillit pas à sa tâche et nous emmène dans un monde totalement immersif.

Le jeu se déroule dans la ville industrielle de Dunwall, lieu rappelant l’Angleterre victorienne et nous met dans la peau de Corvo, le garde du corps dévoué de l’Impératrice et de sa fille Emily. Lorsque l’Impératrice est assassinée et sa fille victime d’un enlèvement, tous les regards se portent sur Corvo. Ce dernier devra donc remuer ciel et terre afin de démasquer les véritables coupables de ce complot, sauver l’enfant et ainsi redorer son blason terni par cette terrible mésaventure. Lorsque notre héros s’échappe des cachots de la cité, il reçoit la marque de l’Outsider, sorte de gourou en contradiction avec les Superviseurs, membres de la religion officielle de Dunwall. Cette fameuse marque donne des pouvoirs à notre personnage et lui permet d’acquérir cinq compétences qui seront débloquées et améliorées tout au long de la partie. Un scénario somme toute assez classique mais terriblement prenant de par son univers.
La durée de vie dépend de votre façon d’appréhender le jeu. Le gamer en mode « bourrin » se contentera d’une dizaine d’heure environ pour arriver à la fin mais loupera toutes les petites choses comme par exemple le challenge Fantôme (le challenge est réussi lorsqu’il n’y a ni détection de corps ou PNJ assommé constaté) qui font de ce Dishonored un divertissement de choix. Par contre si l’on veut la jouer tout en finesse, la longévité est multipliée par deux.
Le gameplay est clairement un des points forts de ce Dishonored. Doté d’une prise en main exemplaire et très simple d’utilisation, le jeu bénéficie en outre d’une interface que l’on peut personnaliser au gré de ses envies (on peut par exemples aller jusqu’à la suppression de tous les affichages!). De plus, les possibilités offertes afin de progresser dans l’aventure sont multiples, on peut citer la capacité de Corvo d’utiliser ses pouvoirs suivant les situations ou encore de se téléporter ou grimper un peu partout avec une facilité déconcertante. Le gameplay nous permet en plus différents choix d’approche, on pourra aussi bien attaquer de front nos ennemis ou les contourner en fouillant les environs et trouver les différents passages.
Au niveau de la patte graphique, le jeu est basé sur le moteur d’Unreal et bénéfice de l’apport artistique de Viktor Antonov qui a déjà prouvé son savoir-faire dans la création de villes imaginaires avec Half-Life 2. Graphiquement, Dishonored n’est pas spécialement au top si on le compare au ténor du moment, mais les décors de Dunwall ne déçoivent pas tant le rendu esthétique de l’ensemble est bluffant, il pourra rappeler pour certain les décors des Bioshock. Le coté steampunk est très à la mode et ce n’est pas plus mal, c’est toujours rafraîchissant. Quant aux animations, elles sont très abouties et contribuent à l’immersion totale.
Durant une grande partie de l’aventure, la bande son se fait discrète, essentiellement composée de sons d’ambiance (bruits de la mer, d’usine). Lors de certains passages, ce sont quelques notes venant d’un piano triste qui nous accompagnent au fil du jeu mais aussi, des rythmes plus enlevés lorsque l’action est plus intense. Les dialogues sont entièrement doublés en français et de très bonne qualité donnant à Dishonored une crédibilité supplémentaire.

Pour terminer, je ne peux que vous conseiller ce Dishonored aux innombrables qualités et surtout une personnalité forte. Il vous fera passer un très bon moment avec un gameplay qui nous laisse libre court avec de vrai choix et franchement ça fait plaisir car en ce moment ça devient rare. J’ai un peu eu le même feeling qu’avec les anciens Hitman, du coup la rejouabilité est là et on a qu’une envie, réussir le défit de finir le jeu sans tuer personne et être le plus discret possible. Et faites attention aux rats en sortant, ils sont dangereux!
[Avis-Test] F1 2012
11/10/12

La licence Formula one continue sur sa lancée grâce à Codemasters, Les fans de grande vitesse vont pouvoir reprendre du service dans le baquet de leur écurie favorite dans ce F1 2012, suite qui a mes yeux est vraiment très bonne.
Graphiquement, comme pour beaucoup d’autres jeux de voitures chez Codemasters, ça envoie du pâté. C’est très beau, les détails sont partout aussi bien sur la piste que sur la modélisation des monoplaces toutes reconnaissables et finement détaillées.
Coté ambiance sonore, j’ai noté une nette amélioration, on entend plus aisément une différence de bruit de moteur entre les écuries mais ces moteurs ont surtout vu leur son booster, on s’y croirait. Mais là où c’est encore plus flagrant ce sont les effets de soufflement du vent et changement de bruit lorsqu’on est proche d’un mur. Les conseils donnés par notre ingénieur de piste sont toujours présent et collent plutôt bien aux actions du moment.

Coté gameplay la prise en main est directe, les F1 sont certes nerveuse mais se laissent piloter sans trop de difficulté, les aides sont également là si vous ne voulez pas vous prendre la tête. Un bel effort a été fait pour ceux qui ne suivent pas du tout la F1 grâce au mode « test des jeunes pilotes », vous pourrez découvrir le pilotage de votre F1 (dans les grandes lignes) et permettra surtout de se familiariser avec le KERS et le DRS. Au final, tout le monde y trouvera son compte.
Un nouveau mode Champions a été ajouté sur cet épisode, il nous permet de réaliser quelques petits défis rapide et parfois bien corsé.
grosses nouveautés que j’ai noté; ça ne parlera peut-être pas aux néophytes, mais les joueurs qui comme moi sont de grands fans de Formule 1, seront ravis de voir ces nouveautés.
- réactions plus cohérente des adversaires (attaques plus prudemment et les retardataires se mette plus facilement sur le coté, les drapeaux bleu servent enfin à quelque chose).
- une gestion de la piste plus poussée: lors de la pluie on ressent vraiment la piste changer et encore mieux la gestion du dépôt de gomme, splendide!
- les dégâts et pannes. dans le précédent f1 je n’en avait pas eu, ici sans non plus exagérer on a des pannes qui surgissent aussi bien moteur qu’électronique avec le DRS qui ne répond plus ou parfois des crevaisons.
- arrêt au stand plus rapide et enfin réaliste. Fini d’en rager car l’homme à la sucette nous bloque et laisse passer tout le monde comme sur F1 2011
Histoire de bien voir les différences et nouveautés je me suis remis sur quelques courses du 2011. La première chose qui frappe dès les premiers tours de pistes, l’usure des pneus ou plutôt les détails sur ceux-ci, la poussière, les bouts d’herbes , les graviers ou les bouts de gommes sont plus présent et mieux fait. Pour les graviers j’aimerai bien voir arriver dans la version 2013 le fait que notre F1 se retrouve plantée dans le bac à gravier histoire d’ajouter du réalisme qui en fera rager plus d’un
.
Quelques petits regrets quand même, la safety car comme pour l’édition 2011 elle ne sort pratiquement jamais. Bon il est vrai que sur les saisons de F1 de ces dernières années elle n’est pas souvent sortie, mais elle est quand même apparue (pas besoin de chercher très loin, elle est sortie au Japon).
Ensuite, je ne sais pas si c’est pour nous montrer leur nouveau système de météo et surtout la gestion de la pluie, mais j’ai eu énormément de courses qui se déroulaient sous la pluie, ça ne me dérange pas vraiment, mais j’en connais qui n’aiment pas ça.
J’ai également une petite pique à lancer concernant les pénalités qui ont certes été bien mieux gérées sur cet opus. Mais on a bien trop souvent des pénalités de type « 10 secondes à la fin de la course », on oublierait pas un peu les stop and go? Certes la F1 s’arrête 10 secondes au stand, mais on repart sur la piste et cela donne du spectacle avec des attaques pour revenir dans la course. Il y a aussi les drive-through qui sont un simple passage au stand sans s’arrêter, ça je n’en ai pas vu un seul sur ma saison. Ah oui aussi… A quand un vrai podium en fin de course?

Au final doit-on acheter cette suite? Pour les fans qui comme moi suivent chaque grand prix derrière leur télé je ne peux que dire un grand oui, les nouveautés sont bel et bien présente et c’est un réel plaisir de chevaucher ces bolides pour une nouvelle saison. Pour les néophytes qui possèdent déjà le jeu c’est un peu plus compliquer, les nouveautés sembleront certainement moins flagrantes mais bel et bien présente, si vous le trouvez à un bon prix sauter dessus. On a ici un très bon jeu de Formule 1 qui si il continue sur cette lancée, deviendra la référence en terme de jeu de F1.







































































