Avec Warlords of New York, il est temps de reprendre du service au sein de la Division.  Cela faisait d’ailleurs quelques temps que je n’étais plus retourné sur The Division 2, il faut dire qu’après des centaines d’heures de jeux, un build bien optimisé et le raid bouclé, on commençait à rouler sur le jeu et vu que je n’avais pas plus accroché que ça à la DZ de celui-ci par rapport au premier opus, une petite pause fait toujours du bien et là, du coup c’est un retour en grande pompe sur le jeu.

L’agent renégat Aaron Keener a refait surface et il est temps pour la Division de reprendre du service car New York est à nouveau menacé: direction Lower Manhattan pour faire le point sur la situation.  Très vite, nous remarquerons que la ville a été prise d’assaut par les factions que l’on a déjà croisé et que notre traque pour mettre hors d’état de nuire Keener nous mènera vers ses quatre lieutenants (Vivian Conley, James Dragov, Theo Pamell et enfin Javier Kajika ).  Tous sont plus armés que jamais avec des nouvelles capacités qui vont nous donner du fil à retordre tout au long de notre traque. Autant vous dire que notre tâche sera longue avant de pouvoir mettre la main sur Aaron Keener.  Nous pourrons tout de même compter sur nos alliés qui se sont réfugié à New Heaven afin de faciliter notre route.

 

Même si le gameplay de base n’a pas changé et reste à base de couvertures et d’attaques avec nos armes et capacités, la refonte totale du jeu ajoute et modifie tout de même pas mal de choses. Vous pouvez désormais dire adieu au GearScore, vous serez level 40 et basta. Certains trouveront cela triste, mais beaucoup comme moi seront ravis de ce changement, car il n’était pas rare voire même trop souvent, que l’on tombe sur du Loot avec un GearScore bien plus bas que le nôtre et qui du coup était bien inutile.  Ajouter à cela le système aléatoire des talents: c’était une horreur pour optimiser notre build.  Mainteant c’est toujours un peu compliqué mais grandement facilité. A cela s’ajoute un tout nouveau système de recalibration : nous devons à présent alimenter une bibliothèque de talents et d’attributs afin de pouvoir les transférer sur notre équipement. Je peux vous assurer qu’une fois votre bibliothèque bien remplie, c’est un bonheur de recalibrer, on se sent bien plus libre et c’est de suite plus facile de s’optimiser. Par contre, gardez bien à l’esprit que ça ne se fera pas en 2 heures de jeu, il y a beaucoup à faire avant d’arriver au maximum.

On aura maintenant à tout moment des agents renégats qui pourront vous surprendre lors de votre exploration où lors d’une attaque de point de contrôle et autant vous dire que lorsque vous jouez en héroïque et que vous tombez sur quatre de ces agents sur-armés, il faudra être organisé et patient pour en venir à bout.

 

   

Je vais passer sur les graphismes et la bande sonore vous pourrez retrouver tous les détails dans mon avis sur The Division 2. Ce DLC ne modifiant rien de ce côté je vais vous épargner un paragraphe où je me répéterai. Sachez juste qu’il est toujours aussi beau et l’ambiance de New-York fait son effet!  C’est un réel plaisir que de retourner au milieu de ces buildings qui donnent le vertige à la recherche de petits easter egg.

En conclusion, si vous êtes fan de la licence The Division, vous aurez beaucoup de mal à vous passer de Warlords of New-York, certes la trame principale n’est pas très longue (cela dit, blague à part je connais certains jeux qui ne sont guère plus longs « bonjour RE3 »), mais elle offre tout de même une belle nouvelle zone à explorer et pas mal de loots exclusifs à New-York pour parfaire votre build.